Overblog Tous les blogs
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Personnalité de Fatima Zahra (as), fille du Prophète Muhammad, Messager d'Allah (saws) et faits historiques

Publicité

Confrontation entre Fatima (as) et Umar et l'agression mortelle

Le récit détaillé dans le livre de Salim bnu Qays (disponible ici en arabe) (en anglais )

 

(Authentification de ce livre en bas d'article)

 

 Imam Assadiq (‘alayhi Salâm) dit du livre de Salim bnu Qays :

 

« Si l’un de nos chiites et dévoués n'a pas le livre de Salim Ibn Qays al Hilali, alors il n’a rien de nous, et il ne connaît aucune de nos affaires. C'est le premier livre des chiites et il est l'un des secrets de Ale Muhammad (as). »

 

Voici concernant la souffrance de Dame Fatimah (‘alayha Salâm), dans un extrait du quatrième hadith:

 

« Ils partirent et demandèrent l'autorisation. Dame Fatimah (as) leur a dit qu'elle ne leur permettait pas d'entrer. Ils revinrent, mais Qunfuz, le maudit, resta. Ses compagnons ont dit que Dame Fatimah avait dit telle chose et telle chose, et qu’elle ne leur permettait pas d'entrer. Omar a dit avec colère: « Qu'est-ce que nous avons à faire avec les femmes?"

 

Alors, Omar ordonna à ces gens qui s'étaient rassemblés autour de lui de ramasser du bois. Ils en collectèrent tous, et Omar se releva et se rendit à la maison de Hadhrat Ali (as), Dame Fatimah (as) et leurs deux fils, et disposèrent du bois tout autour de la maison et dit d'une voix assez forte pour se faire entendre par Hadhrat Ali (as) et Dame Fatimah (as): « Par Dieu, O Ali, sors et prête allégeance au calife du Prophète d'Allah, sinon on va brûler votre maison. »

 

Dame Fatimah (as) a dit : « O Omar, qu'as-tu à faire avec nous? »

 

Il répondit: « Ouvrez la porte, sinon nous allons brûler votre maison. »

 

Dame Fatimah (as) a dit : « O Omar, n’as-tu pas peur d'Allah et entreras-tu dans notre maison? »

 

Umar refusa de s’en aller. Il demanda qu’on lui apporte du feu et il a mis le feu à la porte, puis il la poussa et entra. Dame Fatimah (as) avança et cria haut et fort: « O Père, ô Prophète d'Allah ! »

 

Umar leva son épée avec le bouclier et l'a frappa sur le côté. Elle cria: « O mon père! »

 

Il leva ensuite le fouet et l'a frappa à la main et elle s'écria: « Ô Prophète d'Allah! Abou Bakr et Omar se sont très mal comporté après toi ! »

 

Hadhrat Ali (as) se précipita, le tint par le cou et le repoussa et Omar tomba et se blessé au cou et au nez. Hadhrat Ali (as) voulait le tuer. Il se souvint de ce que le Saint Prophète (saws) avait dit, et il dit: « Par Celui qui a donné à Muhammad le statut de la prophétie, ô fils de Sahak, si le Livre d'Allah n'avait pas été révélé et que le Saint Prophète (saws) n’avait pas pris un engagement avec moi avant, tu aurais su que tu ne pouvais jamais entrer dans ma maison. »

 

Umar, se plaignant, envoya quelqu'un, et des gens sont venus et entrèrent dans la maison. Hadhrat Ali (as) avança pour lever son épée, alors Qunfuz retourna auprès d'Abu Bakr et Abou Bakr eut peur que Hadhrat Ali (as), avec son épée, vienne à lui, car il connaissait la bravoure de Hadhrat Ali et sa détermination.

 

Abou Bakr dit à Qunfuz : « Retourne à la maison d'Ali, et s'il sort alors tout va bien, sinon entre dans la maison. S'il (Ali (as)) refuse, alors mets le feu à la maison ! »

 

Qunfuz, le maudit, retourna et entra dans la maison, sans autorisation, avec ses compagnons. Hadhrat Ali (as) avança pour ramasser son épée - ces gens, qui étaient si nombreux contre lui, s'emparèrent de lui, saisirent son épée, l'arrêtèrent et attachèrent une corde à son cou.

 

Dame Fatimah (as) se mit entre Hadhrat Ali (as) et les personnes près de la porte de la maison, alors Qunfuz la frappa avec un fouet. Quand elle décèda, la marque de la blessure était encore sur son épaule. Que la malédiction d'Allah soit sur Qunfuz et celui qui l'a envoyé.

 

Puis ils ont tiré Ali (as) par la force jusqu'à ce qu'ils l'amènent à Abou Bakr, alors qu’Omar était debout avec une épée derrière Abou Bakr. Khalid ibn Walid, Abou Ubaydah ibn Jarrah et Salim Abu Hudayfah Mawla, ibn Jabal Ma 'az, ibn Mughirah Sha'aba et d'autres étaient assis près d'Abu Bakr avec des armes dans leurs mains. »

 

Salim dit: « J'ai demandé à Salman: Est-ce que ces gens sont entrés dans la maison de Dame Fatimah (que) sans autorisation ? » 

 

Il répondit : « Oui, par Dieu, alors qu’elle n'avait même pas de châle sur elle. Elle cria: « O mon père! Ô Prophète d'Allah! Abou Bakr et Omar se sont si mal comporté après toi, alors que tes yeux ne se sont pas encore fermés dans la tombe » et elle dit cela haut et fort. »

 

 

L’Imam ‘Ali (as) est intervenu dès qu’il est arrivé dans la pièce où Fatima (as) était agressée

 

Comme on peut le voir dans les récits détaillés suivants, l'Imam 'Ali (‘alayhi Salâm) n'était pas dans la pièce au moment où Omar attaquait Fatima (‘alayha Salâm), et dès qu'il entra, il est intervenu.

 

Al-Majlisi, qu'Allah lui fasse miséricorde, détailla une lettre envoyée par Omar, le deuxième calife à Mu`awiya racontant ce que a-Zahra (as) a dû subir de sa main. Parmi son contenu se trouvent les détails suivants: 

 

« Je suis allé à sa [Ali] maison voulant l'en sortir. J'ai dit à la femme de chambre, Fidda, « Dis à Ali (as) de sortir de jurer fidélité à Abou Bakr puisque tous les musulmans l'ont déjà fait. » Elle a dit: « Le Commandeur des Croyants (as) est occupé. » Je lui dit: « Laisse ces paroles et dis-lui de sortir ou bien nous l’attraperons et le ferons sortir par la force. »

 

Fatima (as) sortit et se tint derrière la porte. Elle a dit: « Ô vous les gens de l'égarement et du mensonge, que dites-vous, et que voulez-vous? » Je lui ai dit : « O Fatima! » Fatima (as) a dit: « Que veux-tu Omar ?! » Je lui ai dit : « Quel est le problème avec ton cousin ? Pourquoi t’a-t-il envoyé répondre à la porte comme s’il était assis derrière le rideau? » Elle dit: « C’est ta propre oppression, o misérable, qui m'a forcée à sortir ainsi, et à te confronter à la l’évidence ainsi que tous les déviateurs égarés ! »

 

Je lui ai dit : « Laissez le mensonge et ces fables de femmes de côté et dis à Ali de sortir. » Elle a dit : « Pas d'amour pour toi de notre part, ni respect; me fais-tu peur avec le parti de Satan, O Omar?! Certes, le parti de Satan est faible. »

 

J'ai décidé que, s'il refusait de sortir, j’apporterai beaucoup de bois et brûlerai tout le monde dans sa maison à moins que Ali ne soit amené à prêter le serment d'allégeance. J'ai pris le fouet de Qunfath et l'ai (as) frappée avec, puis j’ai dit à Khalid ibn al-Walid : « Va, toi et nos hommes, et ramassez du bois, car j’allumerai moi-même le feu. » 

 

Elle (as) a dit : « Ô ennemi de Allah et de Son Messager et du Commandeur des Croyants! » 

 

J'ai frappé Fatima (as) sur la main parce qu'elle tenait la porte, ce qui m'empêchait d'y entrer. J'ai essayé de l'ouvrir, mais je ne pouvais pas, alors j'ai frappé ses mains avec le fouet, et cela la blessa. Je l'ai entendue expirer et pleurer, et je sentais presque que mon cœur devenait doux, puis je me suis souvenu de mes rancunes contre Ali et la quantité de sang qu'il avait versé des héros des Arabes. J'ai défoncé la porte. Fatima (as) avait soutenu la porte avec son corps, et je l'ai entendue laisser échapper un cri par lequel je pensais qu'elle mettrait Medina à l'envers. Elle dit: « O Père! Ô Messager d'Allah! Est-ce que cela doit arriver à ta fille bien-aimée ?! O Fidda! Prends-moi, par Allah, ce que j'ai dans mon ventre a été tué. »

 

J'ai entendu les douleurs de l'enfantement alors qu’elle se soutenait contre le mur. J'ai poussé la porte et suis entré. Elle me fit face avec un visage qui a rendu ma vision floue, alors je l’ai giflée par dessus son voile. Sa boucle d'oreille a été écrasée en petits morceaux et les morceaux jonchèrent le sol. Ali (as) est arrivéQuand j'ai réalisé sa présence, je me suis dépêché de sortir de la maison et dit à Khalid, Qunfath et ceux en leur compagnie : « J'ai été sauvé de quelque chose d'énorme! » 

 

 

Selon un autre récit, il dit : « J'ai commis un grand crime qui me fit craindre pour ma vie, et voici Ali (as) qui sortit de la maison. Ni moi, ni vous tous ensemble ne pouvons le maîtriser. Ali (as) est sorti. 

 

Elle (as) frappé de ses mains sa mèche de cheveux pour l'exposer et de se plaindre à Allah, le Grand, à cause de ce qui lui (as) était arrivé. 

 

Ali (as) jeta son par-dessus sur elle et dit : « Ô Fille du Messager d'Allah (AS) ! Allah a envoyé ton père comme une miséricorde pour les mondes ... alors, ô Maîtresse des femmes du monde, toi aussi devrait être une miséricorde pour ces gens misérables et ne pas être un supplice. » 

 

La douleur de l'enfantement s’intensifia. Elle entra dans la chambre et fit une fausse couche d'un enfant que Ali (as) nomma Muhsin. 

 

J'ai rassemblé beaucoup de gens, non pour accabler Ali (as), mais de telle sorte que je me sente plus en sécurité. Je m'approchai de lui, il fut maîtrisé et ils l'ont emmené hors de sa maison ... Abou Bakr me dit : « Malheur à toi, O Abou Bakr! Qu'as-tu fait à Fatima? »

 

Sources :

Al-Majlisi, Bihar Al-Anwar, vol. 30, p. 293-95.

Al-Khasabi, Al-Hidaya al-Kubra, p. 417. 

Al-Majlisi

 

 

Authenticité du livre : Kitab-e-Sulaym Qays Al-Hilali 

 

La grandeur et la valeur estimée de ce livre peut être mesurée par le hadith de l'Imam Ja’far A-Sadiq qui dit que celui qui ne possède pas ce livre n'a rien des Ahlul Bayt (as). C'est un livre qui a reçu l'approbation de cinq Imams infaillibles. C'est le premier livre de la connaissance Shi’a contenant des traditions, l'histoire, la théologie et des commentaires. L'auteur est né à Koufa et vint à Médine, mais n'a pas été en mesure de voir Le Prophète (saws). Toutefois, il est un compagnon digne de confiance pour cinq Imam (as). 

 

De nombreux traditionalistes sunnites renommés ont cité des hadiths de Sulaym et c'est un endossement sûr de son authenticité. Le livre de Salim contient 91 hadiths, qui sont éclairants, révélateurs et déchirant d'appel à l'oppression subie par les Ahlul Bayt après la disparition du Prophète (saws) ne peut qu’émouvoir le lecteur. L'un des Hadiths montre comment Umar puni tous ses gouverneurs qui avaient trahi la confiance et dilapidé les fonds publics. Pourtant, un gouverneur, Qunfuz, a été récompensé en dépit de son méfait. Lorsque Salim demanda à l'Imam Ali, pourquoi il en était ainsi, l’Imam a répondu que Qunfuz n'a pas été tenu responsable parce qu'il avait aidé Umar à fouetter Sayda Fatimatu Zzahraa quand Omar est venu avec une troupe pour attaquer et brûler la maison de la fille unique du Prophète (saww) le deuxième jour après la disparition du Prophète saww. 

 

Sulaym a fait des recherches et a vérifié les événements avant de les écrire de telle sorte que leur authenticité est incontestable. En effet, les sources de Sulaym sont impeccables. Le livre de Sulaym a été confié à une seule personne, Aban Ibni abi Ayyash qui a fait le serment solennel de ne pas parler du livre de Sulaym durant la durée de sa vie et que, après sa mort, il donnerait le livre seulement aux shiites de confiance de Ali ibn Abi Talib (as). Cela explique pourquoi l'Imam Al-Sadiq a dit que ce livre contient les secrets de la Descendance du Saint Prophète (saww) les Aale Mohammed. 

 

Si on se réfère au livre de Salim ibn Qays, nous n'y trouverons rien, que ce qui est authentique et en accord avec le chiisme. Il ne contient pas tout ce qui peut avoir des exagérations concernant les Imams (AS), malgré la prétention de celui qui considère certains de leurs miracles comme «exagérations». Malgré tout cela, vous pouvez trouver dans Al-Kafi autant de faits que vous pouvez trouver dans le livre de Salim que nous ne pouvons rejeter. Imam al-Baqir (AS) est cité, alors qu’il parlait à certains de ses compagnons, disant: «Le pire d'entre eux (shi’ite) dans mon estimation et le plus méprisable est celui qui entend une tradition qui nous est attribuée et est rapporté à propos de nous, et ne la comprend pas, alors son cœur se sent dégoûté de ce fait, d'où il y renonce et ne croit en personne qui l'accepte. Il ne sait pas que la tradition peut-être venue de nous et nous est adressé, alors il sort de notre wilayat. "[1]

 

Il (AS) a également dit: « Ne mécroit pas en une tradition présentée par une personne, car tu ne sais pas si c'est peut être la vérité, alors tu appellerais Allah un menteur alors qu’Il se dresse sur son Trône." [ 2]

 

Les déclarations faites par les savants sur le livre de Salim indiquent qu'il est l'un des meilleurs livres écrits et est très respecté. Voici quelques affirmations comme:

 

Après avoir cité de nombreux incidents enregistrés dans le livre de Salim, al-Nu`mani a dit dans Kitab al-Ghayba les versions suivantes:« Son livre est un original des originaux rapporté par les gens de science et est parmi ceux qui portent le poids de rapporter les hadith des Ahl al-Bayt (as) et parmi les tous premiers, car tout le contenu (ou origines) de ce livre sont des citations du Messager d'Allah (saws) et du Commandeur des Croyants (as), de al-Miqdad, Salman al-Farisi, Aba Tharr et ceux qui suivent cette direction parmi ceux qui étaient présents en personne avec le Messager d'Allah et avec le Commandeur des Croyants, que la paix soit sur eux deux, et ont entendu leurs hadith. Il est l'une des références d'original à laquelle les Shi’a se réfèrent et dont ils dépendent." (3)

 

Allama Cheikh al-Tehrani dit:« Il est rapporté par le père de `Abd Allâh, al-Sadiq (as), qu'il a dit :« Quiconque parmi nos Shi’a au fur et ceux qui nous aiment, qui n'a pas d’exemplaire du livre de Salim ne sait en réalité que peu sur nous, et il ne sait rien au sujet de nos causes. Il est l'alphabet des Shi’ites et l'un des mystères de la descendance de Mohammad, la paix et bénédictions d'Allah soient sur lui et sa descendance." [4] 

 

Il a également dit : « Dans Mukhtasar al-Basa'ir, il est enregistré que Aban ibn Ayyash lisait une partie du contenu du livre de Salim à notre maître Ali ibn al-Hussein (as) qui était en compagnie de quelques dignitaires parmi les Shi’ites, y compris Abul-Tofaïl. 

Zaynul-Abidin (as) a approuvé ce contenu et a ensuite commenté en disant:« Ce sont nos ahadith, et ils sont authentiques. "[5]

 

Al-Kashshi a déclaré que ledit hadith a été présenté devant al-Baqir (as) après son père, al-Sajjad (as), et ses yeux étaient pleins de larmes, il dit: « Certainement, SALIM a dit la vérité, mon père (as) est venu, après que mon grand-père, al-Hussein (AS) ait été tué, et j'étais assis avec lui, et il rapporté ce hadith lui-même pour lui. Mon père dit qu'il est authentique. Mon père et mon oncle, al-Hassan (AS), ont rapporté ce hadith du Commandeur des Croyants, que la paix soit sur lui. "[6]

 

[Imam] Ahmed ibn Hanbal, aussi, s’est référé à ce hadith dans son Musnad [7]

 

Al-Nadam a dit au ce sujet : "Il est le premier livre qui est apparu pour les Shi’ites" [8] ce qui signifie qu'il a été le premier livre pour faire connaître les vues des Shi’ites.

 

Badr ad-Din al-Sabki a dit: «Le premier livre qui a été écrit pour les Shi’ites est le livre de Salim. "[9)

 

Beaucoup de chercheurs des premiers temps parmi nos gens ont cité le livre de Salim.

 

Parmi ceux-ci sont: Thiqatul-Islam (al-Kulayni) dans son livre intitulé Al-Kafi, le chef de narrateurs, à savoir Cheikh al-Saduq dans son livre intitulé Al-Khisal, Furat dans son Tafsir, Man La Yahdurhu al-Faqih, Uyan al-Mu`jizat, Al-Ihtijaj, Ithbat al-Raj`a, Al-Ikhtisas, Basa'ir al-Darajat, Tafsir Ibn Mahyar, et Al-Durr al-Nazam fa Manaqib al-A'imma al- Lahamam.

 

Toutes ces références l’ont cité par le biais de nombreuses chaînes de narrateurs se terminant avec Aban ibn `Ayyash à qui Salim a donné son livre à la main et qui raconte aussi au sujet de la vie Salim [10].

 

Al-Najjashi l’a compté parmi les premiers de nos bons ancêtres [11] ayant réussi à compiler un livre, et le mentor de la branche chiite, à savoir al-Tusi [12], qu'Allah ait pitié de son âme, se réfère à lui, ainsi que, Ibn Shahr ashab al-Mazandarani [13].

 

En ce qui concerne al-Mas’udi, il dit : « Le nombre précis des Imams, c'est-à-dire, les Imams Douze, sont ceux comptés par Salim ibn Qaïs al-Hilali, dans son livre. »[14]

 

Allama Ibn Tawas a déclaré ce qui suit: « Le livre contient des témoignages dont l’appréciation et l’écriture est précise »[15]

 

Notre maître, Muhammed Taqi Al-Majlisi, a dit: « Les deux grands cheikhs ont jugé son livre comme authentique, bien que le texte de l'ouvrage par lui-même témoigne de son authenticité. » [16] 

 

Il a également dit : « Il est suffisant qu'il ait l'approbation des deux Saduqs, al-Kulayni et Ibn Babawayh, et j'ai l'original avec moi, et son contenu témoigne de son authenticité. » [17]

 

Le chercheur méticuleux, le cheikh al-Hurr, l’a considéré parmi les références fiables dont les auteurs ont reçu l'appui de nombreux autres auteurs, dont le contenu est appuyé par des preuves, et l'authenticité de la paternité a été vérifiée. »[18 ]

 

Reportez-vous à ce qui est transmis par le Cheikh Mohammed Baqir contemporaine al-Ansari al-Zanjani al-Ho'eeni dans l'introduction du livre de Salim ibn Qays, vol. 1, p. 109, 113 à partir de Allama Sayyid Mustafa al-Tafrashi, Allama Sayyid Hashim al-Bahrani, porte-parole d'Al-Sheerwani, le chercheur méticuleux Meer Hamid Husain, auteur de ‘Abaqat al-Anwar, et d'autres.

 

En outre, Allama Sayyid Muhsin al-Aman, que Dieu ait pitié de son âme, l’a approuvé et il a cité dans son livre intitulé Al-Majalis al-Saniyya à l'issue duquel il dit: « Et il l’a écrit de références fiables et d’œuvres célèbres » [19] 

 

En fait, il a écrit ce livre, à savoir Al-Majalis al-Saniyya, comme un travail de réforme dans laquelle il aspirait à écarter de leurs biographies, la paix soit sur eux, tout ce qui pouvait être insinué, insérés ou faux. »[20 ]

 

 

[1] Al-Majlis, Bihar Al-Anwar, vol. 2, p. 186, la tradition 12. Al-Kulayni, Al-Kafi, vol. 2, p. 223, hadath 7.

[2] Al-Majlis, Bihar Al-Anwar, vol. 2, p. 186. Voir aussi p. 187-88. Reportez-vous à Al-Mahasin, p. 230-31.

[3] Al-Majlsi, Bihar Al-Anwar, vol. 30, p. 133, 135.

[4] Al-`a Thara, Vol. 2, p. 154-55.

[5] Ibid., Vol. 2, p. 153.

[6] Al-`a Thara, Vol. 2, p. 152.

[7] Ahmed, Musnad, vol. 2, p. 332.

[8] Al-Fahrast, p. 275. Al-`a Thara, Vol. 2, p. 153.

[9] Ibid., Citant Mahasin fa al-Ma `Wasa'il rift al-Awa'il.

[10] Se reporter à Al-`a Thara, Vol. 2, p. 153.

[11] Rijal al-Najjashi, p. 6.

[12] Al-Fahrast, p. 162.

[13] Ma `âlim al-` Ulama ', p. 58.

[14] Tawas Ibn Al-Tahrar, vol. 14, p. 372.

[15] Tawas Ibn Al-Tahrar, p. 136.

[16] Rawdat al-Muttaqaan, vol. 14, p. 372.

[17] Tanqah al-Maqal, vol. 2, p. 53.

[18] Se reporter à Wasa'il al-Sha `A, vol. 20, p. 36, 42.

[19] Al-Majalis al-Saniyya, vol. 5, p. 762.

[20] Un «yan al-Sha` A, vol. 10, p. 173.

 

 

 

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article