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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 15:57

« Abou Bakr envoya Omar à la demeure de Fatima afin de contraindre Ali de faire acte d'allégeance. Omar arriva devant la demeure de Fatima et il avait dans sa main une mèche de feu, il rencontra Fatima sur le pas de la porte ; cette dernière lui dit « O fils de Kattab, es- tu venu mettre le feu à ma maison » ce dernier lui répondit « oui » ». (Balazuri page 586.)


« Alors Abu Bakr envoya Umar bin Khattab avec pour objectif de faire sortir ceux qui s’étaient réunis dans la maison de Fatima et de Ali, et que si quiconque s’opposaient à en sortir, alors il faudrait les combattre. » Hadrath Umar s’approcha avec le feu dans sa main pour mettre le feu à la maison. A cet instant, Fatima s’approcha et dit : « Oserais-tu, Ibn Khattab ? Souhaites-tu mettre le feu à ma maison ? Umar dit : « Prête allégeance à Abu Bakr et fais ce que la majorité de la Ummah a accepté. » (Tarikh Abul Fida, Volume 1, page 156, Dhikr bayya Abu Bakr)


« Quand Umar est venu à la porte de la maison de Fatimah, il a dit : "Par l'Allah, je brûlerai complètement (la maison) sur vous à moins que vous ne sortiez et donniez le serment d'allégeance (à Abu Bakr). » Références sunnite : Histoire de Tabari (arabe), v1, pp 1118-1120, Histoire d'Ibn Athir, v2, p325, Al-Isti'ab, par Ibn Abd Al-Barr, v3, p975, Tarikh Al-Kulafa, par Ibn Qutaybah, v1, p20 et Wal-Siyasah Al-Imamah, par Ibn Qutaybah, v1, pp 19-20. Sahih Boukhari : Volume 3, Livre 32, No 227.


« Fatima déclara : «Ainsi, ô Abou Bakr, vous vous hâtez encore au point de vous attaquer aux proches du Prophète ! Allah est témoin ! Je refuserai, ajouta-t-elle, de parler à Omar dans ce monde, et cela jusqu'à ce que je paraisse devant Dieu ! ». Fatima, fille du prophète, courroucée, évita depuis cette époque Abou Bakr, et ne cessa de l'éviter jusqu'à sa propre mort, survenue six mois après celle de l'Envoyé de Allah.» Récit rapporté par le Sahih de Boukhari, tome 2, p. 381.


Le savant sunnite Ibrahim ibn Siyyar An-Niddam a écrit : « Omar frappa le ventre de Fatima jusqu'a ce qu'elle perde son bébé (dont elle était enceinte) et cria: « Brûlez sa maison et ceux qui sont à l'intérieur ! » Et ceux qui étaient à l'intérieur étaient Ali, Fatima, Hassan et Hussein) Ses paroles sont rapportées dans le livre “Al-Wafi Bil-Wafiyyat”.


Ibrahim ibn Sayyar Niddam Mu’tazili (160-231) who is called “Niddam” according to the beauty of his words in plain text and poems quoted the incident after presence at the house of Fatima (a.s.) in several books:


انّ عمر ضرب بطن فاطمة يوم البيعة حتى ألقت المحسن من بطنها.(1)


Omar stroke to the abdomen of Fatima (a.s.) in the day of taking pledge of allegiance for Abu Bakr; she aborted the child who she has inside and had named him Mohsen! (Attention!)


et ici :  Al-Wafi Bil-Wafiyyat: 17/6, number 2444; Mellal wa Nahl by Shahrestani: 57/1, printed in Dar al-Ma'rifa, Beirut, and in the translation of Nazzam refer to the book “Discussions in Mellal and Nahl”: 248/3 - 255.


« Ceux qui s’opposèrent à l’allégeance de Abu Bakr furent ‘Ali, Abbas, Zubayr et Sa’d bin Ubada, parmi eux Ali et Abbas étaient assis dans la maison de Fatima. A ce moment, Abu Bakr envoya Umar avec l’ordre « que tu éloignes ceux qui sont rassemblés dans la maison de Fatima, et s’ils refusent de sortir alors tue-les. » Umar apporta le feu à la porte et Fatima dit : « Ibn Khattab, es-tu venu pour mettre ma maison en feu ? », Umar répondit : « Je suis venu avec l’intention que vous donniez allégeance à Abu Bakr comme les autres l’ont fait. » (Iqd al Fareed, page 179).


Tabari dit : « Ibn Humayd – Jarir – Mughirah – Ziyad b. Kulayb : « Umar Ibn al-Khattab vint à la maison de Ali. Talha et Zubair et quelques émigrants étaient également dans la maison. Umar cria : « Par Allah, soit vous sortez prêter allégeance, soit je mettrai le feu à la maison. » Al-Zubair sortit avec son épée à la main. Alors qu’il trébucha, l’épée tomba de sa main, alors ils lui sautèrent dessus et s’emparèrent de lui. » (Al Tabari, volume 9, page 187.)

« Alors Omar ordonna qu'on les sorte de force. Hz Fatima (as), enceinte, fût pressée entre le mur et la porte. Elle fit une fausse couche et perdit l'enfant dont le nom devait être Mouhsin. » [Isbat'oul- Wasiyya, p.124]. Elle mourra quelque temps plus tard.


« Fatima fille du prophète courroucée, évita depuis cette époque Abou Bakr et ne cessa de l'éviter jusqu'à sa propre mort, survenue six mois après celle de l'envoyé de Dieu ». Boukhari, tome 2, p. 381.


« Bien que la succession des événements ne soit pas claire, il semble que Ali et ses compagnons eurent connaissance de Saqifa après ce qu’il s’y produit. A ce moment, ses partisans se réunirent dans la maison de Fatima. Abu Bakr et Umar, bien conscients des revendications de Ali, et craignant une grave menace de ses partisans, le convoquèrent à la mosquée pour leur faire le sermon d’allégeance. Ali refusa, et alors la maison fut encerclée par une bande armée dirigée par Abu Bakr et Umar, qui menacèrent d’y mettre le feu si Ali et ses partisans refusaient de sortir et de prêter allégeance à Abu Bakr. La scène devint violente et Fatima fut furieuse. » (Ansab Ashraf, by al-Baladhrui in his Volume 1, pp. 585-586 ; Tareekh Ya’qubi, volume 2, p 116 ; al-Imamah wal-Siyasah, by ibn Qutaybah, volume 1, pp. 19-20.)


D’autres témoignages détaillés sur l’agression de Omar et Abu Bakr envers Fatima, Ali et les compagnons du Prophète :

 

« Aisha (la mère des croyants) a dit : « Après la mort de l’Envoyé de Dieu, Fatima, la fille de l’Envoyé de Dieu demanda à Abu Bakr As-Siddiq de lui donner une part de l’héritage de ce que l’Envoyé de Allah lui avait laissé du butin (obtenu sans guerre) que Allah lui avait donné. Abu Bakr lui a dit : « le Saint Prophète (psl) a dit : « Notre propriété ne sera pas héritée, tout ce que nous laissons (les prophètes) est la Sadaqa (à utiliser pour la charité). » Fatima, la fille de l’Envoyé de Allah se mit en colère et s’arrêta de parler à Abu Bakr, et continua à adopter cette attitude jusqu’à sa mort. Fatima vécut pendant six mois après la mort du Saint Prophète (psl). » Sahih Bukhari, Volume 4, livre 53. Numéro 325



Abu Muhammad Abdullah ibn Qutayba rapporte dans AI-Imama wa's-Siyasa que Fatima a dit: « Allah soit mon témoin que vous deux m'avez offensée. Dans chaque prière je vous maudis et continuerai de vous maudire jusqu'à ce que je voie mon père et je me plaindrais de vous. » (Al Imama wa al Siyasa, pages 18-30, Dhikr Bayya Abu Bakr).


« Abou Bakr envoya Omar à la demeure de Fatima afin de contraindre Ali de faire acte d'allégeance. Omar arriva devant la demeure de Fatima et il avait dans sa main une mèche de feu, il rencontra Fatima sur le pas de la porte ; cette dernière lui dit « O fils de Kattab, es- tu venu mettre le feu à ma maison » ce dernier lui répondit « oui » ». (Balazuri page 586.)


« Alors Abu Bakr envoya Umar bin Khattab avec pour objectif de faire sortir ceux qui s’étaient réunis dans la maison de Fatima et de Ali, et que si quiconque s’opposaient à en sortir, alors il faudrait les combattre. » Hadrath Umar s’approcha avec le feu dans sa main pour mettre le feu à la maison. A cet instant, Fatima s’approcha et dit : « Oserais-tu, Ibn Khattab ? Souhaites-tu mettre le feu à ma maison ? Umar dit : « Prête allégeance à Abu Bakr et fais ce que la majorité de la Ummah a accepté. » (Tarikh Abul Fida, Volume 1, page 156, Dhikr bayya Abu Bakr)


« Quand Umar est venu à la porte de la maison de Fatimah, il a dit : "Par l'Allah, je brûlerai complètement (la maison) sur vous à moins que vous ne sortiez et donniez le serment d'allégeance (à Abu Bakr). » Références sunnite : Histoire de Tabari (arabe), v1, pp 1118-1120, Histoire d'Ibn Athir, v2, p325, Al-Isti'ab, par Ibn Abd Al-Barr, v3, p975, Tarikh Al-Kulafa, par Ibn Qutaybah, v1, p20 et Wal-Siyasah Al-Imamah, par Ibn Qutaybah, v1, pp 19-20. Sahih Boukhari : Volume 3, Livre 32, No 227.


« Fatima déclara : «Ainsi, ô Abou Bakr, vous vous hâtez encore au point de vous attaquer aux proches du Prophète ! Allah est témoin ! Je refuserai, ajouta-t-elle, de parler à Omar dans ce monde, et cela jusqu'à ce que je paraisse devant Dieu ! ». Fatima, fille du prophète, courroucée, évita depuis cette époque Abou Bakr, et ne cessa de l'éviter jusqu'à sa propre mort, survenue six mois après celle de l'Envoyé de Allah.» Récit rapporté par le Sahih de Boukhari, tome 2, p. 381.


Le savant sunnite Ibrahim ibn Siyyar Annazzam a écrit : « Omar frappa le ventre de Fatima jusqu'a ce qu'elle perde son bébé (dont elle était enceinte) et cria: « Brûlez sa maison et ceux qui sont à l'intérieur ! » Et ceux qui étaient à l'intérieur étaient Ali, Fatima, Hassan et Hussein)

9) Words of Niddam in the book “Al-Wafi Bil-Wafiyyat”


Ibrahim ibn Sayyar Nazzam Mu’tazili (160-231) who is called “Nazzam” according to the beauty of his words in plain text and poems quoted the incident after presence at the house of Fatima (a.s.) in several books:


انّ عمر ضرب بطن فاطمة يوم البيعة حتى ألقت المحسن من بطنها.(1)


Omar stroke to the abdomen of Fatima (a.s.) in the day of taking pledge of allegiance for Abu Bakr; she aborted the child who she has inside and had named him Mohsen! (Attention!)



1- Al-Wafi Bil-Wafiyyat: 17/6, number 2444; Mellal wa Nahl by Shahrestani: 57/1, printed in Dar al-Ma'rifa, Beirut, and in the translation of Nazzam refer to the book “Discussions in Mellal and Nahl”: 248/3 - 255.



« Ceux qui s’opposèrent à l’allégeance de Abu Bakr furent ‘Ali, Abbas, Zubayr et Sa’d bin Ubada, parmi eux Ali et Abbas étaient assis dans la maison de Fatima. A ce moment, Abu Bakr envoya Umar avec l’ordre « que tu éloignes ceux qui sont rassemblés dans la maison de Fatima, et s’ils refusent de sortir alors tue-les. » Umar apporta le feu à la porte et Fatima dit : « Ibn Khattab, es-tu venu pour mettre ma maison en feu ? », Umar répondit : « Je suis venu avec l’intention que vous donniez allégeance à Abu Bakr comme les autres l’ont fait. » (Iqd al Fareed, page 179).


Tabari dit : « Ibn Humayd – Jarir – Mughirah – Ziyad b. Kulayb : « Umar Ibn al-Khattab vint à la maison de Ali. Talha et Zubair et quelques émigrants étaient également dans la maison. Umar cria : « Par Allah, soit vous sortez prêter allégeance, soit je mettrai le feu à la maison. » Al-Zubair sortit avec son épée à la main. Alors qu’il trébucha, l’épée tomba de sa main, alors ils lui sautèrent dessus et s’emparèrent de lui. » (Al Tabari, volume 9, page 187.)

« Alors Omar ordonna qu'on les sorte de force. Hz Fatima (as), enceinte, fût pressée entre le mur et la porte. Elle fit une fausse couche et perdit l'enfant dont le nom devait être Mouhsin. » [Isbat'oul- Wasiyya, p.124]. Elle mourra quelque temps plus tard.


« Fatima fille du prophète courroucée, évita depuis cette époque Abou Bakr et ne cessa de l'éviter jusqu'à sa propre mort, survenue six mois après celle de l'envoyé de Dieu ». Boukhari, tome 2, p. 381.


« Bien que la succession des événements ne soit pas claire, il semble que Ali et ses compagnons eurent connaissance de Saqifa après ce qu’il s’y produit. A ce moment, ses partisans se réunirent dans la maison de Fatima. Abu Bakr et Umar, bien conscients des revendications de Ali, et craignant une grave menace de ses partisans, le convoquèrent à la mosquée pour leur faire le sermon d’allégeance. Ali refusa, et alors la maison fut encerclée par une bande armée dirigée par Abu Bakr et Umar, qui menacèrent d’y mettre le feu si Ali et ses partisans refusaient de sortir et de prêter allégeance à Abu Bakr. La scène devint violente et Fatima fut furieuse. » (Ansab Ashraf, by al-Baladhrui in his Volume 1, pp. 585-586 ; Tareekh Ya’qubi, volume 2, p 116 ; al-Imamah wal-Siyasah, by ibn Qutaybah, volume 1, pp. 19-20.)

 

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 16:55

Why didn’t Imam Ali (as) react when he witnessed his wife being attacked by Umar & Co.?

The argument usually put forward:

How could Imam Ali (as), the one dubbed the “Lion of Allah” who single-handedly removed the Gate of Khaibar, witness his wife (as) being attacked, and not react?

Answer:
In order to deny the attack of Umar b. Khattab on Lady Fatima (as) and her household, Sunnis have put forward many baseless arguments. One of the most common arguments they use is something like this:

“Will a Muslim who is witnessing his wife being attacked show no reaction and just watch the assailants and allow them to do what they want? Especially someone like Amir al-Mu’minin who was the “lion of Allah” and showed much heroism in the wars he fought! We cannot accept the fact that Umar attacked Lady Fatima because if he had, Ali (as) would have stopped him and confronted him. History shows that such a confrontation never occurred!”

Shia scholars throughout history have repeatedly shown that this argument is baseless and Imam Ali (as) had reacted very strongly.


The strong reaction of Amir al-Mu’minin Ali (as) against Umar ibn Khattab
When Umar and co. attacked the house, Amir al-Mu’minin Ali (as) showed strong reactions and stood up against Umar. He threw him on the floor and punched him in the face and neck. However, since Imam Ali (as) was ordered to be patient, he stopped and chose the path of patience, just as the Messenger of Allah (s) had ordered him. Imam Ali (as) wanted to show them that if he (as) had not been ordered to be patient, and if the order of Allah was other than this, no one could even consider doing such a thing to the Ahl al-Bait (as). Nevertheless, Imam Ali (as), as always, obeyed the divine orders.

Regarding this event, Sulaim b. Qays al-Hilali who was one the greatest companions of Amir al-Mu’minin (as) writes the following:

“Umar asked for fire and set the door on fire. He then pushed the door and went in. Fatima (as) confronted Umar and shouted: ‘Ya Abata! Ya RasulAllah! (Oh father! Oh messenger of Allah!).’ Umar raised his sword while it was in its sheath and hit Fatima (as) on her side. She cried: ‘Ya Aabta! (Oh father).’ Umar raised his whip and hit Fatima’s (as) arm with it.

She (as) wailed: ‘Ya RasulAllah! (Oh messenger of Allah!) How evil are Abu-Bakr and Umar (acting) after you have left!’

Ali (as) jumped up and grabbed Umar by the collar while pulling him by force. He then threw him on the floor and hit him on the nose and neck, wanting to kill him. However, He (as) remembered the order of the messenger of Allah (s) and his will and said: ‘O son of Sahhak! I swear by the one who gave Muhammad (s) high stature by assigning him as a Prophet, if it was not because of what Allah had destined, and the covenant between the Prophet (s) and me, you would have known that you couldn’t enter my house!’”[1][indent]1. Sulaim b. Qays, The book of Sulaim, p.568[/indent]
Aloosi the famous Sunni interpreter (mufassir) mentions the following from Shia sources:

“Umar got angry and set fire to the door of Ali’s (as) House and entered. Fatima (as) confronted Umar and cried: ‘Ya Aabta! Ya RasulAllah! (Oh father, Oh Messenger of Allah).’ Umar raised his sword while it was in its sheath and hit Fatima (as) on her blessed side and then raised his whip and struck her arm. She cried again: ‘Ya Abta!’ (By seeing this) Ali (as) grabbed Umar by his collar and forcefully threw him to the floor then hit him on the nose and neck.” [2][indent]2.Al-Aloosi, Tafsir Rooh al-Ma’ani, vol. 3, p.124[/indent]

Ali and his Submitting to the will of The Prophet (s)
Imam Ali (as) was obedient to the divine orders throughout his life and all of his actions and behaviors were based on divine order. He had never reacted to any situation as a result of prejudice, anger or self-profit. Imam Ali (as) was ordered by Allah and The Messenger (s) to be patient in confronting these great tragedies, therefore, he did what he was ordered and didn’t unleash his sword. Below we will show a few narrations which directly mention the Prophet’s (s) orders to Imam Ali (as) to have patience regarding the events which would happen when he passed away.

Sayyid al-Radi (the author of Nahj al-Balagha) narrates in his book Khasa’is al-A’imma from Imam al-Kazim (as), that he asked his father Imam al-Sadiq (as): “What happened after the Prophet (s) gained consciousness?” Imam al-Sadiq (as) had answered:


“The women entered while crying and wailing. The Muhajirin and Ansar gathered behind the door and screamed with grief. Suddenly the Prophet (s) asked: ‘Where is Ali?’ Ali (as) came forward and entered. Ali (as) said: ‘I entered and hugged the Prophet (s).’ He said to me: ‘My Brother… these people will leave me and they will be busy with their affairs. The example of you is like the Ka’ba which Allah has made a sign so that people would come to it from deep valleys and faraway places, but the Ka’ba does not go to those places. I swear by Him who has sent me (as a Prophet), I warned them of great punishments after I informed each one of those men about your rights and I committed them to obey you and they all answered (positively)and submitted to you, but I definitely know they will act the opposite of what they have pledged. Once I leave this world and you have acted upon my will and placed my body in the grave, stay in your House until you compile the Holy Quran... Have patience regarding what will befall on you and her (Fatima) (as) until you meet me.’” [3][indent]3.Al-Radi, Khasa’is al-A’imma, p. 73
Al-Majlesi, Bihar al-Anwar, vol. 22, p. 474[/indent]
Sulaim b. Qays also narrates:

“The Prophet (s) then looked at Fatima (as), her husband and her two sons and said: ‘O Salman! I hold Allah as witness that I am at war with those who are at war with them, and have peace with those who are at peace with them. They will be in heaven with me.’ Then the Prophet (s) turned towards Ali (as) and said: ‘O Ali! Soon after me you will be troubled by the Quraish and their unity and tyranny against you. If you find supporters, then rise in jihad against them and with your followers fight with those who oppose you. If you do not find supporters, then pause and be patient. Do not destroy yourself by your own hands. Your position with respect to me is like that of Aaron (Harun) to Moses (Musa). Aaron (Harun) is a good example for you. He said to his brother Moses: ‘The people considered me weak and nearly killed me (Quran 7:150).’”[4][indent]4.Sulaim b. Qays, The book of Sulaim, p.569[/indent]

We also mentioned in the first narration that Imam Ali (as) said to Umar:

“If it was not because of what Allah had destined, and the covenant between the Prophet (s) and me, you would have known that you couldn’t enter my house” [5][indent]5. Sulaim b. Qays, The book of Sulaim, p.568[/indent]
The narrations regarding this matter are abundant and it is not possible to include them in this short article; therefore we will rely on these few narrations for now.
Truly, who but Imam Ali (as) can emerge successful from such a test? The value of his actions can only be understood when we realize that this is the same Imam Ali (as) who bravely fought against the enemies of Islam and the disbelievers like a Lion. One day he was winning over the Arab hero Amr b. Abdu-Wud and another he was splitting the head of the Jewish champion Marhab through his helmet. One day, Allah orders that the Dhulfaqar must be the nightmare of the disbelievers, and another, He orders that the same Dhulfaqar must stay in its sheath to preserve the foundations of Islam from its enemies.


The Possibility that Amir al-Mu’minin and Lady Fatima (as) could have been killed if Ali (as) reacted more harshly
Although defending ones family from enemies is one of the obligations that all men have, sometimes it is necessary that one controls himself in situations where the enemy is making provocative moves, to prevent the opponent from reaching his objectives.
If Imam Ali (as) had used his sword on those who attacked his house, he would have given them a good excuse to kill him. There was the possibility that in between this, Lady Fatima (as) would have also been martyred, causing their enemies to spread rumors that Imam Ali (as) sacrificed his wife in order to reach worldly powers. Then they could have easily labeled Imam Ali (as) as the killer of Lady Fatima (as), the exact plot they used on Ammar, the loyal Companion of Imam Ali (as):

When the Prophet (s) was building the Mosque of Medina, Ammar would bring two bricks at a time for building while others would only bring one. When the Prophet (s) saw this, he removed the dust from Ammar’s face with his own hands and said:
"Mercies be upon Ammar, he will be killed by a rebellious aggressive group. Ammar will invite them to Heaven and they will invite him to Hell.” [6]
[indent]6.Al-Bukhari, Sahih al-Bukhari, vol. 3, p. 1035, no.2657
English translation of Sahih Bukhari, Vol. 4, Book 52, No. 67, Available Online[/indent]
Everyone was aware that the Prophet (s) had said this and when Ammar was killed by Muawiya’s people in the battle of Seffin it was clear for everyone that Muawiya and his people were the “rebellious aggressive group”. Ahmad b. Hanbal narrates the solution Muawiya came up with:

“When Ammar b. Yasir was martyred, Amr b. Hazm went to Amr b. al-Aas and said: ‘Ammar has been killed and the Messenger of Allah (s) had said: ‘A rebellious, aggressive group will kill Ammar.’’ Amr b. al-Aas stood up very frightened. He then started saying ‘we belong to Allah and to Him we will return’ until he reached Muawiya. Muawiya asked: ‘What do you want?’ He said: ‘Ammar has been killed.’ Muawiya said: ‘So what that Ammar has been killed!’ Amr replied: ‘I heard the Messenger of Allah (s) say: ‘A rebellious aggressive group will kill Ammar.’ Muawiya said: ‘May you fall in your urine if we killed him! Ali and His men killed Ammar. They brought him here and placed him between our swords and spears!’” [7]
[indent]7.Ahmad ibn Hanbal, Musnad Ahmad, vol. 4, p. 199, No. 17813
Al-Bayhaqi, Sunan Al-Bayhaqi Al-Kubra, vol. 8, p. 189
Al-Dhahabi, Tarikh al-Islam, vol. 1, p. 420 & 426
[/indent]
Al-Haakim Al-Nisaburi narrates this narration then says:

“This Hadith is authentic based on the criteria of Bukhari and Muslim, but they have not narrated it like this.”[8]
[indent]8.Al-Hakim al-Nisaburi, al-Mustadrak, vol. 2, p. 155[/indent]
Al-Munawi narrates the following regarding the narration about Ammar’s death:
“This narration is amongst the strongest and most authentic narrations. Since Muawiya couldn’t deny it, he said: ‘He who had brought Ammar with him has killed him.’ Ali (as) replied like this: ‘(If so) then Hamza was also killed by the Prophet (in the battle of Uhud), because it was he who took Hamza with him.’


Ibn Dahiyya says: ‘This answer of Ali (as) is so strong that it leaves no room for an answer and it is a reasoning that prevents any objection.” [9][indent]9.Al-Munawi, Faid al-Qadir Sharh al-Jami al-Saghir, vol. 6, p. 366[/indent]

Imam Ali (as) made the best decision
Amir al-Mu’minin (as) had to choose between saving Islam and sacrificing his rights for it; or fighting with that small group and killing them but allowing the enemies of Islam and the hypocrites, to take advantage of the situation and put Islam in danger. Amir al-Mu’minin (as) chose the second option and with this sacrifice he prevented the enemies of Islam from destroying it and shattered their hopes. This was surely the most logical choice.
Regarding this matter Imam Ali (as) says himself:
“Then I began to wonder whether I should rise against them without supporters or endure the blinding darkness in which the grownups become weak and the young become old and the true believer is tormented till he meets Allah (on his death). I found that enduring these was wiser. So I adopted patience although I felt as if ‘there was dirt in the eye and suffocation in the throat’*. I watched my inheritance being looted...” [10]
*Used to show extreme hardship or torment
[indent]10. Sayyid al-Radi, Nahj al-Balagha, Sermon No. 3[/indent]
Furthermore, when Abu-Sufyan – a man who used every opportunity for his own advantage – came to Him and offered his support to fight against Abu Bakr, Imam Ali (as) delivered a sermon and said:
“O People! Disrupt the waves of mischief by the ships of deliverance…, Prosperous is he who rises with wings (of power and defeats the enemy) or else he remains peaceful and others enjoy ease…, If I speak out they would call me greedy towards power and if I keep quiet they would say he was afraid of death. It is a pity that after all the ups and downs (I have been through they would say such things). By Allah the son of Abu-Talib (as) is fonder of death than an infant is of the breast of its mother. Verily I have hidden knowledge that if I disclose, you will start trembling like ropes hanging in deep wells.” [11]
[indent]11.Sayyid al-Radi, Nahj al-Balagha, Sermon No. 5[/indent]

Why didn’t the Prophet (s) defend Summaya and the other Women of Islam?
The way Imam Ali (as) reacted was exactly like how the Prophet had reacted in the beginnings of Islam when Muslims were weak and had no means of defending themselves.
Ibn Hajar al-Asqalani writes:
“Summaya the daughter of Khabbat was the Mother of Ammar b. Yasir. She was the seventh person who accepted Islam. Abu-Jahl tortured her andrepeatedly stabbed her below her abdomen until she was martyred. She was the first martyr lady of Islam… The tribe of Bani-Mughayra tortured her because she had become Muslim and was not willing to give it up. The Messenger of Allah would pass by Ammar, his mother and his father (Yasir) while they were being tortured in a place near Mecca and would say to them: ‘O family of Yasir! Be patient for our meeting place is Paradise.’” [12]
[indent]12.Ibn Hajar al-Asqalani, Al-Isaaba Fi Tamyeez Al-Sahaba, vol. 7, p. 712[/indent]
Although the Messenger of Allah (s) witnessed a kafir like Abu-Jahl torturing the women of Islam, he did not show any reactions and only ordered them to be patient. Why didn’t the Prophet (s) who was the bravest and most sympathetic man in the world, not defend Summaya? Why didn’t He unleash his sword and cut off Abu-Jahl’s head?
Why didn’t the Prophet (s) interfere and show any reaction when Umar b. Khattab would torture the women of Islam and would beat them up for accepting Islam? Why didn’t he stop him because of these actions:

Ibn Hisham in Sirat al-Nabawiyya writes:
“Abu-Bakr came across a Muslim slave girl who belonged to Bani-Muammil who were (people) from the tribe of Uday b. Ka’b. Umar was beating her so that she would renounce Islam and it was in those days that Umar was still a polytheist (mushrik). He beat her up until he became tired! and said: ‘I have an excuse for not beating you, it is because I am tired!!!’ The slave said in return: ‘May Allah treat you the same way.’”[13]
[indent]13. Al-Humayri, al-Seerat al-Nabawiyya, vol. 2, p. 161
Ahmad ibn Hanbal, Fada’il al-Sahaba, vol. 1, p. 120
Al-Kala’i, al-Iktifa Bima Tadammunahu Min Maghazi Rasool Allah Wal Thalathat al-Khulafa’, vol. 1, p. 238
Al-Ansari al-Tilmisani, al-Juwhara Fi Nasab al-Nabi Wa As’habihi al-Ashara, vol. 1, p. 244
Al-Tabari, Ahmad, al-Riyad al-Nadira Fi Manaqib al-Ashara, vol. 2, p. 24
Al-Nuwayri, Nihayat al-Arb Fi Funoon al-Adab, vol. 16, p. 162[/indent]
Whatever answer Sunnis have regarding the patience of the Prophet (s) and him doing nothing when the Muslim women were being beaten up or killed, we will use the same answer for the patience of Amir al-Mu’minin (as).


The argument usually put forward:

How could Imam Ali (as), the one dubbed the “Lion of Allah” who single-handedly removed the Gate of Khaibar, witness his wife (as) being attacked, and not react?

Answer:
In order to deny the attack of Umar b. Khattab on Lady Fatima (as) and her household, Sunnis have put forward many baseless arguments. One of the most common arguments they use is something like this:

“Will a Muslim who is witnessing his wife being attacked show no reaction and just watch the assailants and allow them to do what they want? Especially someone like Amir al-Mu’minin who was the “lion of Allah” and showed much heroism in the wars he fought! We cannot accept the fact that Umar attacked Lady Fatima because if he had, Ali (as) would have stopped him and confronted him. History shows that such a confrontation never occurred!”

Shia scholars throughout history have repeatedly shown that this argument is baseless and Imam Ali (as) had reacted very strongly.


The strong reaction of Amir al-Mu’minin Ali (as) against Umar ibn Khattab
When Umar and co. attacked the house, Amir al-Mu’minin Ali (as) showed strong reactions and stood up against Umar. He threw him on the floor and punched him in the face and neck. However, since Imam Ali (as) was ordered to be patient, he stopped and chose the path of patience, just as the Messenger of Allah (s) had ordered him. Imam Ali (as) wanted to show them that if he (as) had not been ordered to be patient, and if the order of Allah was other than this, no one could even consider doing such a thing to the Ahl al-Bait (as). Nevertheless, Imam Ali (as), as always, obeyed the divine orders.

Regarding this event, Sulaim b. Qays al-Hilali who was one the greatest companions of Amir al-Mu’minin (as) writes the following:

“Umar asked for fire and set the door on fire. He then pushed the door and went in. Fatima (as) confronted Umar and shouted: ‘Ya Abata! Ya RasulAllah! (Oh father! Oh messenger of Allah!).’ Umar raised his sword while it was in its sheath and hit Fatima (as) on her side. She cried: ‘Ya Aabta! (Oh father).’ Umar raised his whip and hit Fatima’s (as) arm with it.

She (as) wailed: ‘Ya RasulAllah! (Oh messenger of Allah!) How evil are Abu-Bakr and Umar (acting) after you have left!’

Ali (as) jumped up and grabbed Umar by the collar while pulling him by force. He then threw him on the floor and hit him on the nose and neck, wanting to kill him. However, He (as) remembered the order of the messenger of Allah (s) and his will and said: ‘O son of Sahhak! I swear by the one who gave Muhammad (s) high stature by assigning him as a Prophet, if it was not because of what Allah had destined, and the covenant between the Prophet (s) and me, you would have known that you couldn’t enter my house!’”[1][indent]1. Sulaim b. Qays, The book of Sulaim, p.568[/indent]
Aloosi the famous Sunni interpreter (mufassir) mentions the following from Shia sources:

“Umar got angry and set fire to the door of Ali’s (as) House and entered. Fatima (as) confronted Umar and cried: ‘Ya Aabta! Ya RasulAllah! (Oh father, Oh Messenger of Allah).’ Umar raised his sword while it was in its sheath and hit Fatima (as) on her blessed side and then raised his whip and struck her arm. She cried again: ‘Ya Abta!’ (By seeing this) Ali (as) grabbed Umar by his collar and forcefully threw him to the floor then hit him on the nose and neck.” [2][indent]2.Al-Aloosi, Tafsir Rooh al-Ma’ani, vol. 3, p.124[/indent]

Ali and his Submitting to the will of The Prophet (s)
Imam Ali (as) was obedient to the divine orders throughout his life and all of his actions and behaviors were based on divine order. He had never reacted to any situation as a result of prejudice, anger or self-profit. Imam Ali (as) was ordered by Allah and The Messenger (s) to be patient in confronting these great tragedies, therefore, he did what he was ordered and didn’t unleash his sword. Below we will show a few narrations which directly mention the Prophet’s (s) orders to Imam Ali (as) to have patience regarding the events which would happen when he passed away.

Sayyid al-Radi (the author of Nahj al-Balagha) narrates in his book Khasa’is al-A’imma from Imam al-Kazim (as), that he asked his father Imam al-Sadiq (as): “What happened after the Prophet (s) gained consciousness?” Imam al-Sadiq (as) had answered:


“The women entered while crying and wailing. The Muhajirin and Ansar gathered behind the door and screamed with grief. Suddenly the Prophet (s) asked: ‘Where is Ali?’ Ali (as) came forward and entered. Ali (as) said: ‘I entered and hugged the Prophet (s).’ He said to me: ‘My Brother… these people will leave me and they will be busy with their affairs. The example of you is like the Ka’ba which Allah has made a sign so that people would come to it from deep valleys and faraway places, but the Ka’ba does not go to those places. I swear by Him who has sent me (as a Prophet), I warned them of great punishments after I informed each one of those men about your rights and I committed them to obey you and they all answered (positively)and submitted to you, but I definitely know they will act the opposite of what they have pledged. Once I leave this world and you have acted upon my will and placed my body in the grave, stay in your House until you compile the Holy Quran... Have patience regarding what will befall on you and her (Fatima) (as) until you meet me.’” [3][indent]3.Al-Radi, Khasa’is al-A’imma, p. 73
Al-Majlesi, Bihar al-Anwar, vol. 22, p. 474[/indent]
Sulaim b. Qays also narrates:

“The Prophet (s) then looked at Fatima (as), her husband and her two sons and said: ‘O Salman! I hold Allah as witness that I am at war with those who are at war with them, and have peace with those who are at peace with them. They will be in heaven with me.’ Then the Prophet (s) turned towards Ali (as) and said: ‘O Ali! Soon after me you will be troubled by the Quraish and their unity and tyranny against you. If you find supporters, then rise in jihad against them and with your followers fight with those who oppose you. If you do not find supporters, then pause and be patient. Do not destroy yourself by your own hands. Your position with respect to me is like that of Aaron (Harun) to Moses (Musa). Aaron (Harun) is a good example for you. He said to his brother Moses: ‘The people considered me weak and nearly killed me (Quran 7:150).’”[4][indent]4.Sulaim b. Qays, The book of Sulaim, p.569[/indent]

We also mentioned in the first narration that Imam Ali (as) said to Umar:

“If it was not because of what Allah had destined, and the covenant between the Prophet (s) and me, you would have known that you couldn’t enter my house” [5][indent]5. Sulaim b. Qays, The book of Sulaim, p.568[/indent]
The narrations regarding this matter are abundant and it is not possible to include them in this short article; therefore we will rely on these few narrations for now.
Truly, who but Imam Ali (as) can emerge successful from such a test? The value of his actions can only be understood when we realize that this is the same Imam Ali (as) who bravely fought against the enemies of Islam and the disbelievers like a Lion. One day he was winning over the Arab hero Amr b. Abdu-Wud and another he was splitting the head of the Jewish champion Marhab through his helmet. One day, Allah orders that the Dhulfaqar must be the nightmare of the disbelievers, and another, He orders that the same Dhulfaqar must stay in its sheath to preserve the foundations of Islam from its enemies.


The Possibility that Amir al-Mu’minin and Lady Fatima (as) could have been killed if Ali (as) reacted more harshly
Although defending ones family from enemies is one of the obligations that all men have, sometimes it is necessary that one controls himself in situations where the enemy is making provocative moves, to prevent the opponent from reaching his objectives.
If Imam Ali (as) had used his sword on those who attacked his house, he would have given them a good excuse to kill him. There was the possibility that in between this, Lady Fatima (as) would have also been martyred, causing their enemies to spread rumors that Imam Ali (as) sacrificed his wife in order to reach worldly powers. Then they could have easily labeled Imam Ali (as) as the killer of Lady Fatima (as), the exact plot they used on Ammar, the loyal Companion of Imam Ali (as):

When the Prophet (s) was building the Mosque of Medina, Ammar would bring two bricks at a time for building while others would only bring one. When the Prophet (s) saw this, he removed the dust from Ammar’s face with his own hands and said:
"Mercies be upon Ammar, he will be killed by a rebellious aggressive group. Ammar will invite them to Heaven and they will invite him to Hell.” [6]
[indent]6.Al-Bukhari, Sahih al-Bukhari, vol. 3, p. 1035, no.2657
English translation of Sahih Bukhari, Vol. 4, Book 52, No. 67, Available Online[/indent]
Everyone was aware that the Prophet (s) had said this and when Ammar was killed by Muawiya’s people in the battle of Seffin it was clear for everyone that Muawiya and his people were the “rebellious aggressive group”. Ahmad b. Hanbal narrates the solution Muawiya came up with:

“When Ammar b. Yasir was martyred, Amr b. Hazm went to Amr b. al-Aas and said: ‘Ammar has been killed and the Messenger of Allah (s) had said: ‘A rebellious, aggressive group will kill Ammar.’’ Amr b. al-Aas stood up very frightened. He then started saying ‘we belong to Allah and to Him we will return’ until he reached Muawiya. Muawiya asked: ‘What do you want?’ He said: ‘Ammar has been killed.’ Muawiya said: ‘So what that Ammar has been killed!’ Amr replied: ‘I heard the Messenger of Allah (s) say: ‘A rebellious aggressive group will kill Ammar.’ Muawiya said: ‘May you fall in your urine if we killed him! Ali and His men killed Ammar. They brought him here and placed him between our swords and spears!’” [7]
[indent]7.Ahmad ibn Hanbal, Musnad Ahmad, vol. 4, p. 199, No. 17813
Al-Bayhaqi, Sunan Al-Bayhaqi Al-Kubra, vol. 8, p. 189
Al-Dhahabi, Tarikh al-Islam, vol. 1, p. 420 & 426
[/indent]
Al-Haakim Al-Nisaburi narrates this narration then says:

“This Hadith is authentic based on the criteria of Bukhari and Muslim, but they have not narrated it like this.”[8]
[indent]8.Al-Hakim al-Nisaburi, al-Mustadrak, vol. 2, p. 155[/indent]
Al-Munawi narrates the following regarding the narration about Ammar’s death:
“This narration is amongst the strongest and most authentic narrations. Since Muawiya couldn’t deny it, he said: ‘He who had brought Ammar with him has killed him.’ Ali (as) replied like this: ‘(If so) then Hamza was also killed by the Prophet (in the battle of Uhud), because it was he who took Hamza with him.’


Ibn Dahiyya says: ‘This answer of Ali (as) is so strong that it leaves no room for an answer and it is a reasoning that prevents any objection.” [9][indent]9.Al-Munawi, Faid al-Qadir Sharh al-Jami al-Saghir, vol. 6, p. 366[/indent]

Imam Ali (as) made the best decision
Amir al-Mu’minin (as) had to choose between saving Islam and sacrificing his rights for it; or fighting with that small group and killing them but allowing the enemies of Islam and the hypocrites, to take advantage of the situation and put Islam in danger. Amir al-Mu’minin (as) chose the second option and with this sacrifice he prevented the enemies of Islam from destroying it and shattered their hopes. This was surely the most logical choice.
Regarding this matter Imam Ali (as) says himself:
“Then I began to wonder whether I should rise against them without supporters or endure the blinding darkness in which the grownups become weak and the young become old and the true believer is tormented till he meets Allah (on his death). I found that enduring these was wiser. So I adopted patience although I felt as if ‘there was dirt in the eye and suffocation in the throat’*. I watched my inheritance being looted...” [10]
*Used to show extreme hardship or torment
[indent]10. Sayyid al-Radi, Nahj al-Balagha, Sermon No. 3[/indent]
Furthermore, when Abu-Sufyan – a man who used every opportunity for his own advantage – came to Him and offered his support to fight against Abu Bakr, Imam Ali (as) delivered a sermon and said:
“O People! Disrupt the waves of mischief by the ships of deliverance…, Prosperous is he who rises with wings (of power and defeats the enemy) or else he remains peaceful and others enjoy ease…, If I speak out they would call me greedy towards power and if I keep quiet they would say he was afraid of death. It is a pity that after all the ups and downs (I have been through they would say such things). By Allah the son of Abu-Talib (as) is fonder of death than an infant is of the breast of its mother. Verily I have hidden knowledge that if I disclose, you will start trembling like ropes hanging in deep wells.” [11]
[indent]11.Sayyid al-Radi, Nahj al-Balagha, Sermon No. 5[/indent]

Why didn’t the Prophet (s) defend Summaya and the other Women of Islam?
The way Imam Ali (as) reacted was exactly like how the Prophet had reacted in the beginnings of Islam when Muslims were weak and had no means of defending themselves.
Ibn Hajar al-Asqalani writes:
“Summaya the daughter of Khabbat was the Mother of Ammar b. Yasir. She was the seventh person who accepted Islam. Abu-Jahl tortured her andrepeatedly stabbed her below her abdomen until she was martyred. She was the first martyr lady of Islam… The tribe of Bani-Mughayra tortured her because she had become Muslim and was not willing to give it up. The Messenger of Allah would pass by Ammar, his mother and his father (Yasir) while they were being tortured in a place near Mecca and would say to them: ‘O family of Yasir! Be patient for our meeting place is Paradise.’” [12]
[indent]12.Ibn Hajar al-Asqalani, Al-Isaaba Fi Tamyeez Al-Sahaba, vol. 7, p. 712[/indent]
Although the Messenger of Allah (s) witnessed a kafir like Abu-Jahl torturing the women of Islam, he did not show any reactions and only ordered them to be patient. Why didn’t the Prophet (s) who was the bravest and most sympathetic man in the world, not defend Summaya? Why didn’t He unleash his sword and cut off Abu-Jahl’s head?
Why didn’t the Prophet (s) interfere and show any reaction when Umar b. Khattab would torture the women of Islam and would beat them up for accepting Islam? Why didn’t he stop him because of these actions:

Ibn Hisham in Sirat al-Nabawiyya writes:
“Abu-Bakr came across a Muslim slave girl who belonged to Bani-Muammil who were (people) from the tribe of Uday b. Ka’b. Umar was beating her so that she would renounce Islam and it was in those days that Umar was still a polytheist (mushrik). He beat her up until he became tired! and said: ‘I have an excuse for not beating you, it is because I am tired!!!’ The slave said in return: ‘May Allah treat you the same way.’”[13]
[indent]13. Al-Humayri, al-Seerat al-Nabawiyya, vol. 2, p. 161
Ahmad ibn Hanbal, Fada’il al-Sahaba, vol. 1, p. 120
Al-Kala’i, al-Iktifa Bima Tadammunahu Min Maghazi Rasool Allah Wal Thalathat al-Khulafa’, vol. 1, p. 238
Al-Ansari al-Tilmisani, al-Juwhara Fi Nasab al-Nabi Wa As’habihi al-Ashara, vol. 1, p. 244
Al-Tabari, Ahmad, al-Riyad al-Nadira Fi Manaqib al-Ashara, vol. 2, p. 24
Al-Nuwayri, Nihayat al-Arb Fi Funoon al-Adab, vol. 16, p. 162[/indent]

Whatever answer Sunnis have regarding the patience of the Prophet (s) and him doing nothing when the Muslim women were being beaten up or killed, we will use the same answer for the patience of Amir al-Mu’minin (as). 

 

http://umar-ibn-khattab.blogspot.in/2012/07/why-didnt-imam-ali-as-react-when-he.html

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 19:28

Hadith 27 : Le Messager d’Allah (saws) empêché d’écrire son Testament par Umar, califié de Samiry

 

Aban ibn Abi Ayyash raconte de Sulaym qui a dit: « J’étais avec Abbas ibn Abdullah dans sa maison et il y avait des chiites assis avec lui. Ils ont mentionné le Saint Prophète (saws) et son décès. 

 

Ibn Abbas pleura et dit : « Le Saint Prophète (saws) le lundi, le jour où il est décédé, avait ses Ahl ul Bayt qui l’entouraient et il y avait 30 personnes de ses compagnons. 

 

Il (saws) dit : « Apportez du papier sur lequel je puisse écrire afin que, après moi, vous ne déviez jamais et n’aurez jamais, après moi, de différends. » 

 

Le Pharaon de cette Umma arrêta tout le monde et déclara : « Le Saint Prophète (saws) délire. » Le Saint Prophète (saws) est devenu très en colère et a dit: « Je vois que pendant ma vie, tu es en désaccord avec moi – qu’est-ce qui se passera après ma mort? » et il laissa le papier. »

 

Sulaym a déclaré: « Après cela, Abbas ibn se tourna vers moi et dit : « O Sulaym, si cet homme n’avait pas dit cela, alors il aurait écrit pour nous ce qui nous aurait permis de ne pas dévié et de ne pas nous combattre. »

 

Une personne de la communauté a demandé: « Qui était cette personne ? »

 

Ibn Abbas répondit : « Ce n’est pas approprié. »

 

Quand tout le monde fut parti, je lui ai demandé en privé.

 

Il a dit: « C’était Umar. »

 

J’ai dit: « Tu as dit la vérité. Je l’ai entendu de Ali (as) et également de Salman, Abou Dhar et Miqdad disant que c’était Umar. »

 

Alors il a dit: « O Sulaym, cache-le à tout le monde sauf à tes frères en qui tu as confiance, parce que le cœur de cette Oumma est venu s’abreuver de l’amour de ces deux hommes de la même manière que le cœur de Bani Israil sont venus à s’abreuver de l’amour du Veau et du Samiry. »  

 

 

Hadith 49 : Le Contenu duTestament du Messager d’Allah dévoilé (saws), et comment Omar l’empêcha de l’écrire et de le diffuser

 

Sulaym ibn Qays al Hilali dit : « J’ai entendu Salman (ra) dire :

 

« J’ai entendu Ali (as) dire : « À cette époque, cet homme dit ce qu’il voulait dire et le Saint Prophète (saws) s’est fâché et il a enlevé ce sur quoi il voulait écrire. Pourquoi ne demande-t-on pas au Saint Prophète (saws) ce qui, s’il l’avait écrit sur le Katf, alors personne n’aurait dévié et il n’y aurait pas eu de désaccord entre deux personnes. »

 

J’ai donc gardé le silence jusqu’à ce ceux qui étaient dans la maison se lèvent et s’en aillent. Seul Ali, Fatima, Hassan et Hussein (as) sont restés. Je (Salman) voulais que moi et mes deux compagnons, Abou Dharr et Miqdad, nous partions également, alors Ali (as) nous a dit: « Asseyez-vous ! »

 

Il a dit qu’il voulait demander au Saint Prophète (saws), et nous écoutions, de sorte que le Saint Prophète (saws) lui-même commença et dit : « Mon frère, n’as-tu pas entendu ce que l’ennemi d’Allah a dit ? »

 

L’Archange Jibrail est venu à moi et m’a informé que cet homme est le Samiry de cette Ummah et son companion est le Veau de cette Communauté. 

 

Allah a décrété que après moi, il y aura la désunion et la dispute dans cette Oummah. Alors il m’a commandé que je vous écrive ce livre que je voulais écrire, que je l’écrive sur la peau pour vous et que je rende ces trois personnes témoins de cela, alors apportez-moi le Sahifa. »

 

Alors Ali (as) apporta le « Sahifa » (livre).

 

Puis, il écrivit les noms de chaque Imam -  Guide, l’un après l’autre, après lui, et Ali (as) écrivait de ses mains.

 

Le Messager d’Allah (saws) dit : « Je vous ai rendus témoins que vraiment mon frère, mon grand vizir, mon héritier et mon calife dans ma Oumma, après moi, c’est Abi Ibn Abî Tâlib, puis Hasan et Hussein, puis après eux, neuf des enfants de Hussein. »

 

Ensuite, je ne me souviens pas, sauf Ali (as) et Muhammad (saws). Je ne pouvais pas comprendre correctement les noms des Imams – guides, sauf que j’ai entendu les qualités, la justice et l’action du Mahdi et que, avec lui, Allah remplira la terre de justice de la même manière qu’elle est pleine de persécutions.

 

Alors le Saint-Prophète (saws) a dit : « Je voulais l’écrire et le prendre à la Mosquée, et ensuite appeler les gens et leur lire et les rendre tous témoins de cela, mais Allah ne le voulait pas et a décrété ce qu’Il voulait. »

 

Puis, Sulaym dit : « J’ai rencontré Abou Dharr et Miqdad pendant la période de Othman. Les deux d’entre eux m’ont également rapporté la meme chose. Puis j’ai rencontré Ali (as) à Koufa, et Hasan et Hussein (as). Tous deux m’ont aussi informé de cela confidentiellement. Tous n’ont ni ajouté, ni soustrait à cela, comme s’ils parlaient d’une même voix. »

 

 

Hadith 61 : Le Testament du Messager d’Allah (saws) contenant les Cinq piliers de l’Islam et la description de la Wilaya

 

Sulaym dit: « J’ai demandé à Abdullah ibn Abbas, quand Jabir ibn Abdullah Ansari était assis à côté de lui : « Etais-tu présent au moment du décès du Saint Prophète (saws)? »

 

Il répondit: « Oui. Quand le Saint Prophète (saws) tomba très malade, il appela chaque homme et femme, et l’enfant doué de raison, de parmi les Bani Abdou l-Mouttalib, et après les avoir réunis, il ne laissa entrer personne d’autre, sauf Zubayr, en raison de Safiya, Umar ibn Abi Salmah et Oussama Ibn Zayd.

 

Puis il (saws) dit : « Ces trois sont de nous les Ahl ul Bayt », et dit: « Oussama est mon ami, et il fait partie de nous. »

 

A cette époque, le Saint Prophète (saws) avait nommé Oussama « Chef » d’une armée et lui donna un drapeau.

 

Abou Bakr et Omar devaient aussi être dans cette armée, et ils dirent: « Ceci est inacceptable, il nous impose cet enfant, qui est un esclave, comme chef. »

 

Il (Oussama) demanda la permission du Saint Prophète (saws) d’entrer, afin qu’il puisse le saluer et partir. Comme ceci se produisit quand Bani Hashim étaient réunis, alors il entra avec eux.

 

Abou Bakr et Umar demandèrent la permission d’Oussama afin qu’ils puissent saluer le Saint Prophète (saws), alors Oussama leur donna la permission.

 

Lorsque Oussama entra avec nous, et il était parmi ceux qui étaient inclus au sein des Bani Hashim, et le Saint Prophète (saws) l’aimait beaucoup, le Saint Prophète (saws) dit à ses femmes : « Vous, les femmes, sortez d’ici et laissez-moi et mes Ahl ul Bayt. »

 

Toutes s’en allèrent, sauf Aïcha et Hafsa. Le Saint Prophète (saws) les regarda toutes deux et dit: « Vous deux, levez-vous et laissez-nous, moi et mes Ahl ul Bayt. »

 

Aïcha se leva, tenant la main de Hafsa, et sortit en colère en disant: « Nous te laissons toi et eux seuls. » Les deux entrèrent dans la maison des bâtons.

 

Le Saint Prophète (saws) dit à Ali (as): « O mon frère, fais-moi asseoir. »

 

Alors Ali (as) le fit asseoir l’inclinant vers sa (Ali) poitrine. Puis, le Saint Prophète (saws) remercia et loua Allah et dit : « Ô Banî ‘abdi l-Muttalib, craignez Allah et adorez-Le et accrochez-vous tous à la Corde d’Allah, et ne vous divisez pas et ne soyez pas en désaccord entre vous.

 

En vérité, l’Islam repose sur cinq (piliers) : la Walaya, la Salat (Prière), la Zakat, le Jeûne durant le mois de Ramadân, et le Pèlerinage.

 

Quant à la Walayat, elle appartient à Allah, à Son Messager et aux Croyants qui offrent la Zakât alors qu’ils s’inclinent (dans la Salat). Celui qui accorde la Walaya à Allah, à Son Messager et à ceux qui croient, alors (sache que) les alliés de Allah, ce sont eux les vainqueurs.

 

Salmân dit alors : « Ô Rasûlu Llâh, (la Walaya appartient-elle) à tous les croyants ou est-elle réservée à des croyants en particulier ? »

 

Il dit : « (Elle est réservée à) des croyants en particulier. Ce sont ceux qu’Allah a mentionnés avec Lui et Son Prophète dans plusieurs versets du Coran.

 

Il dit : « Qui sont-ils, ô Rasûlu Llâh ? »

 

Il dit : « Le premier, le préféré et le meilleur de parmi eux, est mon frère, voici ‘Ali bnu Abî Tâlib, et il posa sa main sur la tête de ‘Ali.

 

Puis, mon fils que voici vient après lui, et il posa sa main sur la tête de Al-Hassan.

 

Puis, mon fils que voici vient après lui, et il posa sa main sur la tête de Al-Hussein.

 

Puis, les neufs successeurs de la descendance de Al-Hussein l’un après l’autre, qui sont le lien solide d’Allah et l’attachement ferme.

 

Ce sont les Dépositaires des Preuves d’Allah envers Ses Créatures et Ses Témoins sur sa Terre. Celui qui leur obéit a certes obéi à Allah et m’a obéi, et celui qui leur désobéit a certainement désobéi à Allah et m’a désobéi.

 

Ils sont unis au Livre et le Livre est uni à eux, il ne se séparera pas d’eux et ils ne se sépareront pas de lui jusqu’à ce qu’ils me rejoignent au Bassin (al-Hawd) le Jour du Jugement. »

 

O Bani Abdu l-Muttalib, sûrement après moi, vous subirez des calamités de la part des oppresseurs de parmi les Quraysh, les gens ignorants des pays arabes et les méchants, et ils vous domineront, vous humilieront et vous encercleront, seront jaloux de vous et vous porteront de l’inimitié. Alors vous tous, soyez patients jusqu’à ce que vous me rencontriez.

 

Assurément, ô Bani Abdu l-Muttalib, quiconque rencontre Allah d’une façon qu’il croit en son Unicité (Tawhid), et accepte ma Prophétie, Allah le fera entrer au Paradis et acceptera ses actes faibles et pardonnera ses péchés.

 

O Bani Abdu l-Muttalib, j’ai vu douze hommes de Quraysh sur ma chaire. Tous sont égarés, égarent les autres, et appellent ma Oumma à l’Enfer et les fera aller à inverse du Chemin.

 

Deux personnes seront de deux familles de Quraysh. Ils auront deux péchés égaux aux péchés de la Oumma entière, et leur châtiment sera égal à la punition de la Oummah entière.

 

Dix seront de Bani Umayyah et parmi les dix, deux seront des enfants de Harb ibn Umayyah.

 

Les autres restants seront des enfants d’Abu l’Aas ibn Umayyah. 

 

De mes Ahl ul Bayt, il y aura douze Imams de Guidance. Tous d’entre eux seront ceux qui appellent vers le Paradis : Ali, Hassan et Hussein et neuf des enfants de Husayn, un par un.

 

L’Imam et le père de tous est Ali. Je suis l’Imam de Ali, et l’Imam de tous.

 

Ils seront tous avec le Livre et le Livre sera avec eux. Il ne se séparera d’aucun d’eux, et aucun d’eux ne se séparera du Livre jusqu’à ce qu’ils me rejoignent tous au Bassin.

 

O Bani Abdou l-Mouttalib, obéissez à Ali, suivez ses traces, liez-vous d’amitié avec lui, ne vous opposez pas à lui, restez loin de ses ennemis, respectez-le, aidez-le et restez derrière lui, afin que vous atteignez le juste objectif et obteniez des conseils et que vous soyez fortunés.

 

O Bani Abdou l-Mouttalib, obéissez à Ali. Si je détiens la chaîne de la porte du Paradis, et si cette porte s’ouvre pour moi vers Allah, alors je me prosterne et Allah me dit : « Lève la tête », et me dit de demander et Il l’accomplira, « et tu intercèdes, et ton intercession sera acceptée », alors je ne laisserai pas l’un d’entre vous à l’abandon. »

 

Ali (as) dit: « Ô Messager d’Allah, nous t’avons entendu et t’obéissons. »

 

Alors, il (saws) se tourna vers Ali (as) et lui dit: « O mon frère, bientôt Qouraysh te dominera et ils s’uniront tous et t’opprimeront, et feront pression sur toi, alors si tu trouves du soutien, bats-toi contre eux, si tu n’obtiens pas les aides, alors retiens a main et sauve ton sang. Attention, le martyre t’attend, qu’Allah maudisse ton assassin. »

 

Puis, il se tourna vers sa fille, et dit : « Tu es la première de mes Ahl ul Bayt qui me rejoindra, et tu es la Maîtresse des femmes du Paradis. Bientôt, après moi, tu seras opprimée et contrainte, et tu seras battue, et ta côte sera brisée. 

 

Puisse Allah maudire ton assassin, et la malédiction sur celui qui a ordonné et aussi la malédiction sur ceux qui se sont réjouis, et aussi la malédiction sur ceux qui lui viennent en aide et ceux qui t’accablent, et la malédiction sur l’oppresseur de ton mari, et la malédiction aussi sur ceux qui oppriment tes enfants.

 

Et toi, ô Hassan, la Oummah te trahira. Si tu trouves des aides alors bats-toi contre eux, sinon retiens ta main et sauve ton sang, car sûrement le martyre t’attend. 

 

Puisse Allah maudire ton assassin et la malédiction soit sur ceux qui lui viennent en aide, car celui qui e tue est un «waladu zinah» (un enfant illégitime), son père est aussi un «waladu zinah» et le père de son père est aussi un «waladu zinah ». 

 

Nous, les Ahl ul Bayt, sommes ceux pour lesquels Allah a choisi le Monde Dernier (Aakhirah) et a détesté pour nous ce monde. »

 

Puis, le Messager d’Allah se tourna vers Ibn Abbas, et lui dit: « Prends garde,  lorsque des Bani Umayyah dix d’eux aura règné, le premier à venir ensuite sera alors détruit par la main d’un de tes enfants, alors inculque la crainte d’Allah à tes enfants et occupe-toi de mes enfants et de ma famille, parce que ce monde n’est resté pour aucun de nous et tous ceux ne restera pour aucun après nous. 

 

Notre règne est le dernier de tous les règnes, et il y aura une journée de deux jours et chaque année sera équivalente à deux ans, et de moi-même et de mes enfant, il remplira la terre de Paix et de Justice de la même manière qu’elle sera remplie d’oppression et d’injustice. »

Source :

Kitab Salim bnu Qays

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Published by Fatima siddiqa - dans 9. Kitab Salim bnu Qays
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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 13:18

Il existe des centaines de ahadith qui stipulent que le Coran n'a pas été falsifié. Le Coran de 'Ali (as) que l'Imam Mahdi (as) apportera, est le Coran accompagné de son tafsir, des commentaires contenant les noms et les détails des versets.


Voici un hadith attestant de l'intégrité du Coran en tout temps :


L’Imam Ar-Reda ('alayhi Salam) a dit : " Nous croyons en son Livre véridique dans lequel « le mensonge ne peut y accéder de n'importe quelle direction. Il est la Révélation du Sage absolu, du Digne de louange. »

 

Nous croyons également que son Livre prévaut sur tous les Livres (céleste) et qu'il est sans faille depuis son commencement jusqu'à sa fin.

 

Nous croyons en ses (versets) décisifs, allégoriques, particuliers, généraux (universels), en la promesse, la menace, l’abrogeant, l’abrogé, et les nouvelles. Aucune créature ne pourra jamais apporter son équivalent."


Voici une explication sur les confusions qui existent à ce sujet :

http://rouah12.unblog.fr/2010/12/21/tahrif-le-coran-na-pas-ete-falsifie-2/

 

 

Voici le Tafsir de la deuxième sourate al-Baqara, verset 2, de l'Imam Al-Askari ('alayhi Salam) :

 


ذَٰلِكَ الْكِتَابُ لَا رَيْبَ ۛ فِيهِ ۛ هُدًى لِّلْمُتَّقِينَ ٢


Voici le Livre qui n’est sujet à aucun doute. C’est un guide pour ceux qui craignent le Seigneur



"Dans lequel il n'y a pas de do
ute
" - (Allah (SWT) dit : ) "Il ne fait aucun doute dans ce qui y apparaît, comme J'en avais Informé leurs Prophètes (asws) au sujet de Muhammad (saww), que Je lui Révélerai un Livre qui ne sera pas touché par le mensonge, qui sera lu par lui (saww) et sa communauté dans toutes les conditions. 

«Guide» - Déclarations éloignant de l'ignorance.

 


{Verily this Qur’an guides to that which is most upright.} (The Qur’an: The Night Journey (17):9.)

 

The Holy Qur’an is the eternal celestial message revealed by Allah to His prophet Muhammad (Blessings and Peace be upon him and his family) so that he might rescue a confused humanity from the darkness of doubt and ignorance to the light of certainty and knowledge, for the Qur’an delineates the road of guidance and righteousness in both religious and worldly affairs.

 

The Qur’an represents the foundation stone of Islam, which Allah has promised to keep free from corruption:

 

{We have sent down the Reminder and We shall be its protectors.}(The Qur’an: The Rocky Tract (15):9.)

 

Therefore the hand of corruption has not touched it like it has the other divine books. The Qur’an remains the eternal divine message that has come for humanity in its entirety. The enemies of Islam despite their efforts to the contrary, have not been able to fault the integrity of the Holy Qur’an after the challenge posed by Allah for them to bring forth even one chapter of its ilk. Human intellect has not been able to meet this challenge.

 

Allah Almighty says in the Qur’an:

 

{If you are in doubt as to that which We have sent down upon Our servant, then bring forward a chapter of its ilk and call upon your witnesses other than Allah if you speak the truth.} (The Qur’an: The Heifer (2):23)

  

 

The Prophet Compiled the Qur’an

 

Therefore, the Qur’an that we have possession of today with all its structure and compilation, the numbering of its verses, and the structure of its chapters and sections is the very same Qur’an that the Prophet Muhammad (S) gathered, collated, compiled and structured for Muslims during his life at the instigation of Allah. It has not been subject to any change or corruption, substitution or modification, addition or subtraction.

 

Support for this comes from a report in the exegesis of ‘Ali Ibn Ibrahim (Tafsir al-Qumi: vol.2, p.451, The People (114))  from Imam al-Saadiq (a) that the Messenger of Allah (S) ordered ‘Ali ibn Abi Talib (a) to collect the Qur’an saying:

 

‘Oh ‘Ali. The Qur’an is behind my bed, in scrolls, silk and papers. Take it and collate it and do not lose it as the Jews have lost the Torah.’ Thereupon Imam ‘Ali (a) took it and gathered it in a yellow garment and sealed it up.(Bihar Al-Anwar: vol.89, p.48, Beirut edition.)

 

 

This report indicates that the Prophet (S) ordered that the Qur’an be collected and that Imam ‘Ali (a) was the one who collected it on the direct orders of the Prophet (S) during his lifetime.

 

Similarly, all Shi’a jurists agree on this point. In the Qur’anic exegesis Majma’ al-Bayan, al-Sayyid al-Murtada is quoted as saying that the Qur’an was compiled during the lifetime of the Messenger of Allah (S) in the form that we are in possession of today.

 

The evidence for this is that the Qur’an was studied and learnt by heart at that time as a whole so that a group of companions were chosen to memorise it. It was also shown to the Prophet (S) and recited in front of him. A group of the companions like ‘Abdullah ibn Mas’oud and Ubayy ibn Ka’b and others recited the Qur’an from beginning to end in front of the Prophet (S) a number of times all of which indicates that it was in a gathered and structured form and not disparate and scattered. The same was said by Sheikh al-Mufid, Sheikh al-Sadouq and other Shi’a scholars before the time of al-Murtada, and others after him like al- Tusi and the great Qur’anic exegete al-Tabari who died in 548 A.H. as well as all of our other great scholars up to the present day.

 

Zaid ibn Thabit is reported as having said: 'We used to collect the fragments of the verses of the Qur’an and put them in their appropriate places at the instruction of the Messenger of Allah (S). Despite this, the verses were still fragmented so the Prophet (S) ordered ‘Ali (a) to gather them in one place and warned us against losing them.’

 

It is reported that al-Sha’bi said: 'The Qur’an was collected during the time of the Prophet of Allah (S) by six men of the Ansar.’

 

In al-Sirat al-Mustaqim, Anas says: 'Four men collected the Qur’an during the life of the Prophet (S) those being my father, Mu’adh, Zaid (Ibn Thabit), and Abu Zaid.’ (Al-Sirat al-Mustaqim: vol.3, p.38.)

 

Qatada is reported as having said: 'I asked Anas about who compiled the Qur’an during the lifetime of the prophet (S). He said Four men of the Ansar, then mentioned their names.’

 

Also related from Anas: ‘The Prophet (S) died, four men having collected the Qur’an: Abu Darda’, Mu’adh ibn Jabal, Zaid ibn Thabit, and Abu Zaid.’ (Bihar Al-Anwar: vol.92, p.77.)

 

Finally from ‘Ali ibn Ribah: ‘Ali ibn Abi Talib (a) collected the Qur’an along with Ubayy ibn Ka’b during the lifetime of the Prophet (S).’

 

 

Other Evidence

 

There are other evidences which point to the fact that the Qur’an we have today is the very same as was gathered and structured during the time of the Messenger of Allah, with no additions or subtractions:

 

1. The ‘Opening’ Chapter

 

The naming of the first chapter of the Qur’an as the ‘opening’ chapter during the time of the Prophet means that it is the opening chapter of the Qur’an despite the fact that neither this chapter or even the first verse of it were the first chronologically to be revealed to the Prophet Muhammad. The naming of it as the ‘opening’ chapter during the Prophet’s lifetime shows that the book was collated together as a whole in the form existent today, and that the first chapter then is still the first chapter today.

 

2. The Hadith of the “Two Momentous Things”

 

The Prophet (S) used to say in this hadith that is widely related by both Sunnite and Shi’a scholars:

 

I leave with you the two momentous things – the book of Allah and the people of my household. As long as you adhere to these two you will never go astray after me.’  (See Bihar Al-Anwar: vol.13, p.147: ‘I leave with you the two momentous things – the book of Allah and my kin the people of my household. They will never separate until they arrive at the well (of Kauthar).’)

 

The book that the Prophet (S) left behind for his community is the gathered and structured whole and not scattered verses otherwise the name ‘book’ would not be ascribed to it.(In the lexicon Lisan al-‘Arab, under kataba, the word kitab (book) is a noun used for what is written as a gathered whole. In the dictionary al-Munjid, under kataba, the word kitab (book) is something in which there is writing. It is called this because in it chapters, sections and issues are gathered.)

 

Allah precedes his Prophet in this regard by referring to the Qur’an again and again and in numerous verses as ‘The Book’, alluding to the fact that it is gathered and collated with Him on the preserved tablet – as certain commentators have stated, and that He showed the Prophet its compilation and structure and ordered him to compile and structure the Qur’an as it is compiled and structured in the preserved tablet, which the Prophet duly did.

 

Allah speaks in the Qur’an saying: {This is a blessed book which We have sent down, confirming (the revelation) before it, and to warn the mother of all cities and those around her, and those who believe in the hereafter will believe in it while they are steadfast in their prayers.}(The Qur’an: The Livestock (6): 92.)

 

He, Almighty is He, also says: {He has the keys to the unseen, none know of them save He and He knows what is in the land and in the sea, not a leaf drops but that He is aware of it nor a seed in the darkness of the earth, nor anything wet or dry but that it is in a clear book.}(The Qur’an: The Livestock (6): 59.)

 

He Almighty is He also says: {O people of the book, Our messenger has come to you to make plain to you much of that which you have been concealing of the book and to forgive much. From Allah has come to you a light and an elucidating book.} (The Qur’an: The Table Spread (5): 15.)

 

And He Almighty is He has said: {And this is a blessed book which We have sent down so follow ye it and adopt piety so may ye be shown mercy.} ( The Qur’an: The Livestock (6): 155.)

 

And He Almighty is He has said: {A book sent down to you so let there be no shame in your breast to warn with it and as a reminder to those who have faith.} (The Qur’an: The Heights (7): 2.)

 

And He Blessed is He has said: {A book whose verses have been made firm and then explained from the auspices of the wise the knowing.}(The Qur’an: The Prophet Hud (11): 1. )

 

And He The Almighty has said: {A book which We have sent down to you so you may bring the people out of the darkness and into the light by the permission of their Lord to the way of The All Mighty The All Praised.}(The Qur’an: The Prophet Abraham (14): 1.)

 

 

 

3. The Complete Recitation of the Qur’an

 

It is related that the Prophet (S) ordered that the Qur’an should be recited in its entirety during the month of Ramadan and at other times, and he made known the virtue and reward to be gained from its recitation. This complete recitation would have no meaning if the Qur’an had not been present as a complete structured whole as the meaning of a complete recitation (khatma) is to begin at the beginning of a book and to end at the end of it. (In the lexicon Lisan al-‘Arab, under the word khatama, a person khatama the Qur’an if he reads it to the end. In the dictionary Al-Wasit, khatama means to complete something and reach the end and finish with it, and it is said ‘finish the Qur’an.’ In the dictionary al-Munjid, it means to read the entire Qur’an.

)

 

The Prophet (S) said: ‘Whoever completes a recitation of the Qur’an, it is as if he has reached the station of prophethood except that he does not receive revelation.’ (Usul al-Kafi: vol.2, p.604.

)

 

The Prophet (S) also said: ‘When the believer reads the Qur’an, Allah looks upon him with mercy and for each verse gives him one-thousand Houris and for each letter gives him a light on the path. When he completes a recitation of the Qur’an, Allah rewards him with the reward of three-hundred and thirteen prophets who carried out the message of their Lord, and it is as if he has read every book that Allah has sent down upon His prophets, and Allah forbids his body from the fire and forgives him and his parents their sins.’ (Bihar Al-Anwar: vol.89, p.17.)

)

 

‘Abdullah Ibn Mas’oud and Ubayy Ibn Ka’b and others completed recitations of the Qur’an in front of the Prophet (S) a number of times. If the Qur’an had not been gathered together during his lifetime then this would not have been possible.

 

In the book Mutashabih al-Qur’an, the author says: « It is proven that the Prophet (S) read the Qur’an, compiled it and ordered that it be written down in this form. Every year he would read it for the Angel Gabriel once except the year of his death when he read it for him twice. A group of the companions recited it in its entirety in front of the Prophet among them Ubayy Ibn Ka’b. ‘Abdullah Ibn Mas’oud recited it ten times in front of the Prophet. » (Mutashabih al-Qur’an: vol.2, p.77.)

 

 

In the book Bihar Al-Anwar, the great scholar al-Majlisi says: ‘Al-Bukhari, Muslim, and al-Tirmidhi in their authenticated collections of hadith relate from Anas: ‘The Qur’an was collected during the lifetime of the Prophet by four men of the Ansar: Ubayy Ibn Ka’b, Mu’adh Ibn Jabal, Abu Zaid, and Zaid Ibn Thabit. » (Bihar Al-Anwar: vol.89, p.77.)

 

 

4. Between the Mihrab and the Pulpit

 

It is also reported that the entire Qur’an was placed in a written form between the mihrab and the pulpit (minbar) and that Muslims used to copy from it.

 

5. Presentation of Qur’an to the Messenger of Allah

 

It is related that Archangel Gabriel (a) used to present the Qur’an to the Prophet (S) once every year, and in the last year of the Prophet’s life he presented it to him twice. This would not have been possible had the Qur’an not been already gathered and collated.

 

The hadith report that when the Prophet (S) began to feel the effects of the illness, which afflicted him at the end of his life, he took the hand of ‘Ali (a) and said: ‘The trials have descended like the darkness of night. Gabriel used to present (the Qur’an) to me once every year but this year he presented (the Qur’an) to me twice. It seems to me that my time is near.’ (Qasas al-Anbiya’ of al-Rawandi: p.357, section 13.)

 

 

The Prophet (S) also said: ‘Gabriel used to present to me the Qur’an once per year but this year he presented it to me twice. I believe that my time is near.’ (Bihar Al-Anwar: vol.22, p.466 and vol.22, p.471.)

 

 

6. The Memorisation of the Qur’an

 

It is related that a group of the Companions of the Prophet had memorised the entire Qur’an by heart during the time of the Prophet. (In Bihar Al-Anwar: vol.41, p.147: ‘All are agreed upon the fact that Amir al-Mu’minin ‘Ali b. Abi Talib (a) had memorised the Qur’an during the time of the Prophet (S))

 

This is clear to anyone who refers to the commentary on the Qur’an by al-Balaghi.

 

 

 

7. Concordance with the Book of Allah

 

Another fact which shows that the Qur’an we have today is the same Qur’an revealed to the Messenger of Allah without literary corruption, or addition or subtraction are the traditions which order that any hadith related from the Messenger of Allah or his household should be compared with the Holy Qur’an in order that the wheat be separated from the chaff. These traditions say: ‘All (hadith) that is in concordance with the Book of Allah was said by the Messenger of Allah or his household. Anything that goes against the book of Allah is vain and false and was not said by them.

 

These traditions refer us to the Qur’an which we have with us today in order to tell the truth from the falsehood, which points to it being free from any addition or subtraction, substitution or corruption, as a corrupted book is not fit to be the source of knowledge of the true from the false.

 

Related from Ja’far al-Saadiq (a) is that the Prophet (S) said: ‘For every truth there is a reality and for every correct practice there is a guiding light, so whatever is in concord with the book of Allah then go by it and whatever contradicts the book of Allah then leave it.’ (Usul al-Kafi: vol.1, p.69.)

 

 

Related also from the Purified Imams

 

(a). ‘If you come across a hadith related from us then compare it with the book of Allah. Whatever is in agreement with the book of Allah then take it and whatever contradicts the book of Allah then reject it or refer it to us.’ . (Al-Tahdhib: vol.7, p.274.)

 

(b). ‘If you come across two hadiths related from us then compare them with the book of Allah, what is in concord then take it and what is in disagreement then reject it.’ (Al-Istibsar: vol.1, p.190.)

 

(c). ‘Whatever comes to you related from us then compare it with the book of Allah, whatever is in concord with it then accept it and what contradicts it then reject it.’ (Al-Istibsar: vol.3, p.157)

 

Furthermore, there are numerous Qur’anic verses and traditions which point out that the Qur’an was sent down upon the Messenger of Allah (S) in two ways: once it was sent down in its entirety upon the heart of the Messenger of Allah as in the Qur’anic verse: {Verily we sent down revelation on the night of Qadr.} (The Qur’an: The Decree (97): 1), and once more in instalments over the space of twenty-three years according to the appropriate occasions and issues.

 

The Prophet’s heart contained the Qur’an, which was revealed to him firstly in its entirety, then he collated and structured the Qur’an that was revealed to him secondly bit by bit according to the structure of the first revelation of the Qur’an. This is the very same Qur’an as that which exists with us today.

 

This and other evidence shows that the Qur’an we have today is the Qur’an that was gathered and collated at the command of Allah and His Messenger (S) during his lifetime without the addition or subtraction of a single letter, or any change or substitution.

 

For Allah has said: {Falsehood does not approach it (the Qur’an) from before it or from behind.} ( The Qur’an: (41): 42. )

 

and: {We have sent down the Reminder and We shall be its protectors.}  (The Qur’an: The Rocky Tract (15): 9.)

 

 

The Integrity of the Qur’an

 

The Qur’an, as we can show from evidences and from common sense, has not been subject to any additions or subtractions or any changes or alterations from the way in which the Messenger of Allah organised it during his life even though chronologically some verses were revealed before others. The Qur’an of the time of the Messenger of Allah is exactly the same as that which we have today. The Prophet himself specified the placing of verses and chapters in the way we see now and there are many traditions that testify to this.

 

It is widely related that the Prophet (S) said: ‘Whoever completes a recitation of the Qur’an will receive such and such a reward.’ (Usul al-Kafi: vol.2, p.604.)

 

Had the Qur’an not been complete then this would not have been possible. The Qur’an was also present at his time in a complete written form in the Prophet’s mosque, by the Prophet’s pulpit, from which anyone could make a copy.

 

Also, thousands of Muslims had memorised the entire Qur’an as the chronicles of the time report. In this way the integrity, structure and organisation of the Qur’an remained until this day.

 

 

 

The Qur’an of ‘Ali

 

As for the question of the Qur’an of ‘Ali which he presented and was not allowed (by the ruler of the time), what is meant by this are the commentaries and interpretations which he collected and which he himself mentioned in a speech related from him. It is clear that they did not want the commentary or interpretation because it was a special merit of ‘Ali’s.

 

Also, what is meant by the gathering of the Qur’an by ‘Umar or ‘Uthman, if this was the case, is that the scattered incomplete documents of the Qur’an written by the companions of the Prophet were brought together so there would not be one complete Qur’an and several incomplete versions. This is a natural thing, for example when the speeches of a lecturer are gathered by his students, some students will be absent for reasons of illness or travel or the like and hence not have the complete versions of the speeches. Those who had a full attendance record however will have the complete version.

 

‘Umar and ‘Uthman destroyed the scattered and different documents but not the complete Qur’an from the time of the Prophet.

 

I myself have seen copies of the Qur’an written over one thousand years ago in the coffer of the Shrine of Imam al-Hussein; they were absolutely no different to the Qur’an we have today. There are also a number of copies of the Qur’an written in the hand of the Imams in Iran and ‘Iraq and Turkey, all of which are the same as the Qur’an existent today with no changes.

 

The Different Readings

 

The ‘different readings’ are a modern phenomenon that arose from the opinions of a particular group. Muslims at the time of the great reciters and after them did not pay those opinions heed and were not concerned with them so as to change the Qur’an. For this reason, we would consider the prayer of those who practise these ‘readings’ to be invalid.

 

 

The ‘Corruption’ of the Qur’an’ in the Traditions

 

Those traditions that attest to the corruption of the Qur’an which are to be found in the books of the Sunnites and Shi’a alike are spurious and groundless traditions. Upon further examination we found that 90% of these traditions in the books of the Shi’a are related by a man called al-Sayaari who is, by the unanimous opinion of the biographers, a liar, forger of hadith and mislead. The rest of the traditions have either no valid chain of narration or no proof, as any careful examiner would find out. The Sunnite traditions also show themselves up to be false as is clear to anyone who cares to consult the narrations in the book of al-Bukhari and others.

  

http://rouah12.unblog.fr/2011/12/24/le-coran-na-pas-ete-falsifie-version-complete-avec-hadith-chiites/

Et une analyse du "Coran compilé par Imam 'Ali (as)" :

http://www.al-islam.org/encyclopedia/chapter8/4.html

 

Par ailleurs les miracles mathématiques du 19 confirment qu'aucune lettre n'a été ajoutée ou ôtée:

http://www.miraclesducoran.com/mathematique_03.html

 

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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 11:08

Al-Kafi

بْنِ حَمَّادٍ عَنْ بُرَيْدِ بْنِ مُعَاوِيَةَ عَنْ أَحَدِهِمَا (عَلَيْهما

السَّلام) فِي قَوْلِ الله عَزَّ وَجَلَّ وَما يَعْلَمُ تَأْوِيلَهُ إِلا الله وَالرَّاسِخُونَ فِي الْعِلْمِ فَرَسُولُ الله (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) أَفْضَلُ الرَّاسِخِينَ فِي الْعِلْمِ قَدْ عَلَّمَهُ الله عَزَّ وَجَلَّ جَمِيعَ مَا أَنْزَلَ عَلَيْهِ مِنَ التَّنْزِيلِ وَالتَّأْوِيلِ وَمَا كَانَ الله لِيُنْزِلَ عَلَيْهِ شَيْئاً لَمْ يُعَلِّمْهُ تَأْوِيلَهُ وَأَوْصِيَاؤُهُ مِنْ بَعْدِهِ يَعْلَمُونَهُ كُلَّهُ وَالَّذِينَ لا يَعْلَمُونَ تَأْوِيلَهُ إِذَا قَالَ الْعَالِمُ فِيهِمْ بِعِلْمٍ فَأَجَابَهُمُ الله بِقَوْلِهِ يَقُولُونَ آمَنَّا بِهِ كُلٌّ مِنْ عِنْدِ رَبِّنا وَالْقُرْآنُ خَاصٌّ وَعَامٌّ وَمُحْكَمٌ وَمُتَشَابِهٌ وَنَاسِخٌ وَمَنْسُوخٌ فَالرَّاسِخُونُ فِي الْعِلْمِ يَعْلَمُونَهُ.

2. Ali ibn Muhammad has narrated from ‘Abdallah ibn Ali from Ibrahim ibn Ishaq from ‘Adallah ibn Hammad from Burayd ibn Mu‘awiya who has narrated the following from either one of the Imams (a.s.) about the words of Allah, Allah, the Most Majestic, the Most gracious. "No one knows its true interpretations except God and those who have a firm grounding in knowledge . . ." (3:7).

 

The Holy Prophet is the best among the people well-grounded in knowledge. Allah, the Most Majestic, the Most gracious, taught him all that He had revealed to him in the form of original text and in the form of interpretations. Allah, the Most Majestic, the Most gracious, would not reveal anything to him that he would not know the meaning thereof.

 

The successors of the Holy Prophet (s.a.) after him knew all revelations. As for those who do not know the interpretations thereof, when the scholar speaks to them with knowledge, they say, "We believe in it, for all of this is from our Lord." The Holy Quran consists of specific, general, clear, not so clear, abrogating and abrogated statements. The people who are well-grounded in knowledge know all of the Holy Quran."

 

 

 

6ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ وَمُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحَسَنِ عَمَّنْ ذَكَرَهُ جَمِيعاً عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنِ ابْنِ أُذَيْنَةَ عَنْ بُرَيْدِ بْنِ مُعَاوِيَةَ قَالَ قُلْتُ لابي جعفر (عَلَيْهِ السَّلام) قُلْ كَفى‏ بِالله شَهِيداً بَيْنِي وَبَيْنَكُمْ وَمَنْ عِنْدَهُ عِلْمُ الْكِتابِ قَالَ إِيَّانَا عَنَى وَعَلِيٌّ أَوَّلُنَا وَأَفْضَلُنَا وَخَيْرُنَا بَعْدَ النَّبِيِّ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه).

 

6. Ali ibn Ibrahim has narrated from his father and Muhammad ibn Yahya from Muhammad ibn al-Hassan from those he mentioned, both of them from ibn abu ‘Umayr from ibn ’Udhayna from Burayd ibn Mu‘awiya who has said that he asked abu Ja‘far (a.s.) about the meaning of the following verse. ". . . Say, ‘God and those who have the knowledge of the Book are sufficient witness (to my prophet-hood).’" (13:43)

 

The Imam (a.s.) said, "It is a reference to us. Ali (a.s.) is the first among us and the most virtuous and the best among us after the Holy Prophet (s.a.)"

 

 

4ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ عُمَرَ بْنِ أُذَيْنَةَ عَنْ فُضَيْلِ بْنِ يَسَارٍ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلام) يَقُولُ لِبَعْضِ أَصْحَابِ قَيْسٍ الْمَاصِرِ إِنَّ الله عَزَّ وَجَلَّ أَدَّبَ نَبِيَّهُ فَأَحْسَنَ أَدَبَهُ فَلَمَّا أَكْمَلَ لَهُ الادَبَ قَالَ إِنَّكَ لَعَلى‏ خُلُقٍ عَظِيمٍ ثُمَّ فَوَّضَ إِلَيْهِ أَمْرَ الدِّينِ وَالامَّةِ لِيَسُوسَ عِبَادَهُ فَقَالَ عَزَّ وَجَلَّ ما آتاكُمُ الرَّسُولُ فَخُذُوهُ وَما نَهاكُمْ عَنْهُ فَانْتَهُوا وَإِنَّ رَسُولَ الله (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) كَانَ مُسَدَّداً مُوَفَّقاً مُؤَيَّداً بِرُوحِ الْقُدُسِ لا يَزِلُّ وَلا يُخْطِئُ فِي شَيْ‏ءٍ مِمَّا يَسُوسُ بِهِ الْخَلْقَ فَتَأَدَّبَ بِ‏آدَابِ الله ثُمَّ إِنَّ الله عَزَّ وَجَلَّ فَرَضَ الصَّلاةَ رَكْعَتَيْنِ رَكْعَتَيْنِ عَشْرَ رَكَعَاتٍ فَأَضَافَ رَسُولُ الله (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) إِلَى الرَّكْعَتَيْنِ رَكْعَتَيْنِ وَإِلَى الْمَغْرِبِ رَكْعَةً فَصَارَتْ عَدِيلَ الْفَرِيضَةِ لا يَجُوزُ تَرْكُهُنَّ إِلا فِي سَفَرٍ وَأَفْرَدَ الرَّكْعَةَ فِي الْمَغْرِبِ فَتَرَكَهَا قَائِمَةً فِي السَّفَرِ وَالْحَضَرِ فَأَجَازَ الله عَزَّ وَجَلَّ لَهُ ذَلِكَ كُلَّهُ فَصَارَتِ الْفَرِيضَةُ سَبْعَ عَشْرَةَ رَكْعَةً ثُمَّ سَنَّ رَسُولُ الله (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) النَّوَافِلَ أَرْبَعاً وَثَلاثِينَ رَكْعَةً مِثْلَيِ الْفَرِيضَةِ فَأَجَازَ الله عَزَّ وَجَلَّ لَهُ ذَلِكَ وَالْفَرِيضَةُ وَالنَّافِلَةُ إِحْدَى وَخَمْسُونَ رَكْعَةً مِنْهَا رَكْعَتَانِ بَعْدَ الْعَتَمَةِ جَالِساً تُعَدُّ بِرَكْعَةٍ مَكَانَ الْوَتْرِ وَفَرَضَ الله فِي السَّنَةِ صَوْمَ شَهْرِ رَمَضَانَ وَسَنَّ رَسُولُ الله (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) صَوْمَ شَعْبَانَ وَثَلاثَةَ أَيَّامٍ فِي كُلِّ شَهْرٍ مِثْلَيِ الْفَرِيضَةِ فَأَجَازَ الله عَزَّ وَجَلَّ لَهُ ذَلِكَ وَحَرَّمَ الله عَزَّ وَجَلَّ الْخَمْرَ بِعَيْنِهَا وَحَرَّمَ رَسُولُ الله (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) الْمُسْكِرَ مِنْ كُلِّ شَرَابٍ فَأَجَازَ الله لَهُ ذَلِكَ كُلَّهُ وَعَافَ رَسُولُ الله (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) أَشْيَاءَ وَكَرِهَهَا وَلَمْ يَنْهَ عَنْهَا نَهْيَ حَرَامٍ إِنَّمَا نَهَى عَنْهَا نَهْيَ إِعَافَةٍ وَكَرَاهَةٍ ثُمَّ رَخَّصَ فِيهَا فَصَارَ الاخْذُ بِرُخَصِهِ وَاجِباً عَلَى الْعِبَادِ كَوُجُوبِ مَا يَأْخُذُونَ بِنَهْيِهِ وَعَزَائِمِهِ وَلَمْ يُرَخِّصْ لَهُمْ رَسُولُ الله (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) فِيمَا نَهَاهُمْ عَنْهُ نَهْيَ حَرَامٍ وَلا فِيمَا أَمَرَ بِهِ أَمْرَ فَرْضٍ لازِمٍ فَكَثِيرُ الْمُسْكِرِ مِنَ الاشْرِبَةِ نَهَاهُمْ عَنْهُ نَهْيَ حَرَامٍ لَمْ يُرَخِّصْ فِيهِ لاحَدٍ وَلَمْ يُرَخِّصْ رَسُولُ الله (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) لاحَدٍ تَقْصِيرَ الرَّكْعَتَيْنِ اللَّتَيْنِ ضَمَّهُمَا إِلَى مَا فَرَضَ الله عَزَّ وَجَلَّ بَلْ أَلْزَمَهُمْ ذَلِكَ إِلْزَاماً وَاجِباً لَمْ يُرَخِّصْ لاحَدٍ فِي شَيْ‏ءٍ مِنْ ذَلِكَ إِلا لِلْمُسَافِرِ وَلَيْسَ لاحَدٍ أَنْ يُرَخِّصَ شَيْئاً مَا لَمْ يُرَخِّصْهُ رَسُولُ الله (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) فَوَافَقَ أَمْرُ رَسُولِ الله (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) أَمْرَ الله عَزَّ وَجَلَّ وَنَهْيُهُ نَهْيَ الله عَزَّ وَجَلَّ وَوَجَبَ عَلَى الْعِبَادِ التَّسْلِيمُ لَهُ كَالتَّسْلِيمِ لله تَبَارَكَ وَتَعَالَى.

4. Ali ibn Ibrahim has narrated from his father from ibn abu ‘Umayr from ‘Umar ibn ’Udhayna from Fudayl ibn Yasar who has said that he heard abu ‘Abdallah say the following to some of the companions of Qays al-Masir.

 

"Allah, the Most Holy, the Most High, discipline and education His Messenger. He then made his discipline and education to be the best. When his discipline and education was complete He said, "O Muhammad, you certainly possess a great degree of moral discipline and education. (64:4).

 

Then He made him in charge of the affairs of the religion and the nation (Muslim) so he would manage the social matters of the His servants with wisdom. Allah, the Most Holy, the Most High, said, ". . .what the Messenger (of Allah) you, you must take (obey) and what he prohibits you, you must desist from. . ." (59:7)

 

The Messenger of Allah was protected, successful and supported by the Holy Spirit. He (the Messenger of Allah) does not slip, make a mistake in any of the matters of the management of the social matters of the creatures. He is educated with the education of Allah. Allah, the Most Holy, the Most High, commanded to perform the prayer in two and two Rak‘at form totalling ten Rak‘ats.

 

The Messenger of Allah added two more Rak‘ats to each prayer and only one Rak‘at to the Maghrib prayer (the prayer at sun set). Such additions became just as the obligatory ones and it is not permissible to disregard them. They are obligatory at home and on a journey.

 

Allah, the Most Holy, the Most High, granted him permission in all of it. Thus, the obligatory prayers became seventeen Rak‘ats. The Messenger of Allah then setup the tradition of optional prayers totaling thirty four Rak‘ats which is double the number of the optional prayers. Allah, the Most Holy, the Most High, granted him permission for this. All the optional and obligatory prayers total fifty one Rak‘ats of which there is two Rak‘ats in a sitting position after (al-‘atma) ‘Isha prayer which is counted as one Rak‘at in place of Witr.

 

Allah made fasting of the month of Ramadan obligatory which comes only once in a year. The Messenger of Allah set up the tradition of fasting in the month of Sha‘ban and three days fasting of every month and the number of days in it totals twice as much as the obligatory fast. Allah, the Most Holy, the Most High, granted him permission for all of this.

 

Allah, the Most Holy, the Most High, made just wine unlawful to consume. The Messenger of Allah pronounced all intoxicants drinks unlawful. Allah, the Most Holy, the Most High, granted him permission in this case also. The Messenger of Allah pronounced certain things as permissible and pronounced other things as detestable but did not declare them prohibited as unlawful. He only pronounced them prohibited in a permissible prohibition and detestable. He then spoke of such prohibitions as permissible but then such permissible matters became obligatory for the servants (of Allah) like the obligation of abiding by what is prohibited and determined. The Messenger of Allah did not grant permission in the matters that were prohibited as unlawful (to violate) prohibitions or what he pronounced as an order to follow as an obligation and binding. A great deal of the intoxicants drinks he pronounced as unlawful to consume and he did not grant permission to any one to consume them.

 

The Messenger of Allah did not grant permission to anyone to further shorten the prayers tha consisted of two Rak‘ats that were added to what Allah, the Most Holy, the Most High, had made obligatory. In fact, He made them binding and necessary like an obligation. He did not grant permission to anyone in this matter except those on a journey.

 

No one has the right to give permission in such issues until the Messenger of Allah grants permission. Thus, the order of the Messenger of Allah concord the orders of Allah, the Most Holy, the Most High. The prohibitions of the Messenger of Allah concord the prohibition of Allah, the Most Holy, the Most High. It has become obligatory for the servants (of Allah) to submit to his commands as it is obligatory for them to submit to the command of Allah, the Most Holy, the Most High."

 

 

 

33. Muhammad ibn Yahya has narrated from from Ahmad and ‘Abdallah sons of Muhammad ibn ‘Isa from their father from ‘Abdallah ibn ;a-Mughira from ’Isma‘il ibn abu Ziyad from abu ‘Abdallah (a.s.) who has said the following. "Abu Talib acknowledged Islam through the expression of al-Jummal. He formed number sixty three with his hands."

 

Muhammad ibn Yahya has narrated from Ahmad ibn Muhammad from ibn al-Faddal from al-Husayn ibn ‘Ulwan al-Kalbi from Ali ibn al-Hazawwar al-Ghanawi from Asbagh ibn Nubata al-Hanzali who has said the following.

 

"I saw Amir al-Mu’minin Ali (a.s.) on the day of victory in Basra while he was riding the on the mule of the Messenger of Allah (then) he said, "O people do you want me to tell who the best of the creatures of Allah will be on the Day when He will bring all of them at one place?"

 

Abu Ayyub al-Ansari stood up and said, "Yes, O Amir al-Mu’minin (a.s.) please explain to use. Your were present and we were absent."

 

The Imam (a.s.) then said, "The best of the people on the day of resurrection when will bring all people together are seven people from the descendant of ‘Abd al-Muttalib whose distinction no one except an unbeliever would deny and no one would reject except a deviant."

 

‘Ammar ibn Yasir (may Allah grand him blessings) then stood up and said, "O Amir al-Mu’minin (a.s.) tell us their names so we can recognise them properly.."

 

The Imam (a.s.) said, "The best in the creatures of Allah on the Day when He will bring all creature together are the messenger and the best of the messengers is Muhammad (s.a). The best after the prophet in his ’Umma (followers) is the executor of his will until the prophet would come. There is no doubt that the best among the executors of the wills of the prophets is the executor of the will of Prophet Muhammad (s.a).

 

There is also no doubt that the best among the people after the executors of the will of the prophets are the martyrs and the best of the martyrs is Hamza ibn ‘Abd al-Muttalib and Ja‘far ibn abu Talib who were given two fresh wings with which they fly in Paradise. No one else besides him from this ’Umma.

 

With this Allah honored and granted dignity to Muhammad (s.a). Also of the seven people are the two grand sons of the Holy Prophet (s.a) and al-Mahdi (a.s.). Whoever Allah would want will al-Mahdi from us Ahl al-Bayt. The he read this verse of the Holy Quran. "One who obeys God and the Messenger is the friend of the Prophets, saints, martyrs, and the righteous ones to whom God has granted His favors. They are the best friends that one can have (4:69). The favors of God are such, and He knows very well (how to reward you)." (4:70)"

 

 

In Kitab Salim bnu Qays :

 

Hadith 1

 

Sulaym says : « I heard Salman al-Farsi saying : « (I was sitting with the Holy Prophet (saws) while he was in that period of illness in which he passed away. Lady Fatimah (as) entered and when she saw the weak state of the Holy Prophet’s (saws) health, she got into the state of cryig until tears started rolling down her cheeks.

 

The Holy Prophet asked : “Why are you crying ?”

 

She replied : “O Prophet of Allah, after your death, I am scared of destruction of myself and my children.”

 

The Holy Prophet (saw), with his eyes full of tears, said : “Oh Fatima, don’t you know ? We are people of that household which Allah has chosen for the Hereafter instead of this world and He has ordained it necessary for all beings to be destroyed (fanah).

 

And Allah – Tabarak wa Ta’alâ – looked at the entire beings that He created and He selected me and made me a Nabi and a Rasul.

 

Then He looked again and He chose your husband and commanded me to marry you to him and that I make him my brother, my vizier, my wasi (successor) and I make him caliph of my Ummah.

 

So your father is the best amongst all Prophets and Messengers and your husband is the best amongst viziers and from all my family you are the first one to meet me.

 

Then He looked for the third time, and He chose you and chose eleven men from your children and He chose you and chose eleven men from you children and the children of my brother who is your husband.

 

So, Oh Fatimah, you are the leader of the women of Paradise, and both your sons (Al Hasan and Al Husayn (as) are the leaders of the youths of Paradise, and myself and my brother and the eleven Imams who are my successors till the Day of Judgement are all Guides, and are themselves Guided. After my brother, amongst all the successors (Awsiya) the first one is Hassan, then second is Hussayn, after whom the nine are from Husayn’s children. All of us will be in one place in the Paradise and there will not be any place nearer to Allah than my place.

 

After my place, there will be the place of Hadhrat Ibrahim (as) and his children (Ale Ibrahim).

 

Oh, daughter ! Don’t you know that Allah has given you the status that you have been married to the one who is the best amongst my Ummah and the best than my whole household. He is the first one in Islam, possesses most control over anger than everyone else, is the most knowledgeable and is most prestigious than anyone else and is the most truthful in tongue, is the bravest in heart, most generous in hand and is the least attached to this world and is the best in action (‘amal).”

 

After the Holy Prophet (saws) told the above to Lady Fatimah (as), she was pleased and became happy.

 

Then, the Holy Prophet (saws) said to Fatimah (as) : “Ali has eight very shining wonders and he has such merits that no other human being possessed.

 

1. He has faith (Iman) in Allah and His Prophet.

 

2. There was no one from my Ummah who came forward to accept faith before him.

 

3. He had knowledge about Allah’s Book and my Sunnah (Tradition) and there is no one in my Ummah, except your husband, who knows absolutely all my knowledge because Allah has given me such a knowledge that except myself and him (Ali), no one else knows.

 

4. He (Allah) has not given this knowledge to angels or messengers – He has given the knowledge only to me. He commanded me to give that knowledge to Hadhrat Ali, so I did that.

 

5. Then there is no one in my Ummah who has all my knowledge, Fahm (understanding) and Fiqh (profound knowledge) except Ali.

 

6. O Fatimah ! You are his wife, his two sons Hasan and Husayn are my grandchildren, and they are also Sibt (the chosen ones) of my Ummah.

 

7. Only Ali is the one to do Amr Bil Ma’ruf (command doing good) and Nahiy ‘anil Munkar (forbid evil).

 

8. Allah The Exalted and Praised has bestowed him with knowledge of hiqmah (wisdom), Fasale Khitab (the final decision).

 

Oh my daughter ! No doubt, we are the people of that house whom Allah has bestowed seven such merits that He has not given to anyone from the beginning to the end.

 

1. I am the Leader of all Prophets and Messengers and am Better than them.

 

2. My successor (wasi) is better than all successors (awsiya).

 

3. My vizier after me is better than all viziers.

 

4. And my martyr is better than all martyrs and he is my uncle.” (i.e. Hadhrat Hamzah)

 

Lady Fatimah (as) enquired : “Oh Prophet of Allah! Is he the best of martyrs from those who accompanied you in wars ?”

 

The Holy Prophet replied : “No, he is leader of martyrs from beginning to end, except Prophets and their successors (awsiya).

 

5. Ja’far ibn Abi Talib who migrated twice, who was martyred, has been given two wings by Allah and with his two wings he flies with Angels in Paradise.

 

6. Hasan and Husayn, who are your children, are Sibt of Ummah, and they are leaders of the youths of Paradise.

 

7. By Him who has control of my life, The Guide of this Ummah is from us, who will fill the earth with as much peace and justice as there will be oppression on this earth.”

 

Lady Fatimah (as) asked : “Oh Prophet of Allah ! From all the names that you have mentioned, who is the best of all ?”

 

The Holy Prophet replied : “My brother Ali who is the best in my Ummah. And Hamza and Ja’far are both best in my Ummah after Ali, after you and after my two sons (grandchildren) Hasan and Husayn, and after the awsiya (successors) who are from my son here (pointing towards Imam Husayn) and from the successors, there is Mahdi (The Guide) and he who is before him is best than him, and the first one is better than the last one because the first one is the Imam of the later and the later one is vicegerent of the former. We, AhlulBayt are those for whom Allah has chose Aakhirah (the Hereafter) instead of this world.”

 

After this, the Holy Prophet looked at Lady Fatimah, her husband and their two sons, and said : “Oh Salman, I say bearing Allah as witness, that I am at war with whoever is at war with these, and I am at peace with whoever is at peace with them. Be informed that these will all be with me in Paradise.”

 

Then, the Holy Prophet looked at Hadhrat Ali (as) and said : “Oh Ali, no doubt, after me you will face a lot of harshness from Quraysh, in such a manner that they will overpower you and harass you. If you find helpers to fight, then with those who obey you, fight with those who oppose you. If you cannot find helpers, then have patience and restrain your hands and do not let yourself be destroyed. Because, surely, your status to me is like the status that Haroon had with Musa and for you, the footsteps of Haroon are present. He (Haroon) had told his brother : “Surely the people reckoned me weak and had well nigh slained me.” (Surah Araf : 150).

 

 

 

 

Le Prophète (p) et l’Imam Ali (p) : deux esprits créés d’une même et seule Lumière d’Allah

 

Raconté par Salman Al-Farsi (RA) : Le Messager d’Allah (SAWAS) m’a dit : « Allah n’a pas envoyé un prophète ou un messager sans leur apporter douze chefs. » J’ai dit : « Ô Messager d’Allah ! J’ai appris cela des Gens Du Livre “(Chrétiens et Juifs) Le Messager de Dieu me demanda : “Ô Salman ! Sais-tu qui sont les douze chefs qu’Allah a choisi après moi ?” Je répondit, “ Allah et Son Messager savent mieux”

Le Prophète (SAWAS) dit, “Ô Salman ! Dieu me créa de Sa Lumière primordiale. Il m’appela et je lui ai obéis. Ensuite, Il créa Ali de ma lumière. Il l’appela et Ali lui obéis. Ensuite, Il créa Fatima de ma lumière ainsi que de la lumière d’Ali. Il appela Fatima et elle l’obéit. Ensuite, Allah créa Hasan de moi, d’Ali ainsi que de Fatima. Il l’appela et Hasan l’obéis. Ensuite, Dieu créa Husayn de moi, d’Ali ainsi que de Fatima. Il l’appela et Husayn l’obéis.

Allah nous nomma par cinq noms dérives de ces noms. Allah est Mahmud (Le Loué) et je suis Mohammed. Allah est ‘Ali (Le Très Haut) et Il est ‘Ali. Allah est Fatir (Le Créateur) et Elle est Fatima. Allah est Dhul-Ihsan (Le Généreux) et Il est Hasan. Allah est Muhsin (Le Bienfaisant) et Il est Hasan.

Ensuite Allah créa de nous ainsi que de Husayn neuf Imams. Il les appela et ils l’obéirent. Tout cela est arrivé avant qu’Allah créa les cieux, les terres, les anges, ainsi que l’Humanité. Nous étions des lumières qui louaient, écoutaient et obéissaient à Dieu
. »

Je lui demandai “Ô Messager de Dieu ! Est-ce possible de croire en eux sans même connaitre leur noms ainsi que leur lignage ? » Le Prophète (SAWAS) répondit : « Non ! Ô Salman !” Je répondit, “Ô Messager de Dieu ! Comment pourrai-je croire en eux alors que je ne connais leur noms qu’uniquement jusqu’à Husayn ? Le Prophète (SAWAS) répondit :

« (Après Husayn viendra son fils) ‘Ali Ibn Husayn, L’ornement des adorateurs Pieux (Zayn Al Abidine), par la suite viendra son fils, Muhammed Ibn ‘Ali, Qui ouvrira chaque terrain de connaissance du Premier au dernier des Prophètes et Messagers.Puis viendra Son Fils, Ja’far Ibn Muhammed, qui est la langue véridique d’Allah (As Sadeq = Le Véridique), Puis viendra Son Fils Musa Ibn Jafar qui réprimera sa colère dans la voie d’Allah, Puis viendra Son Fis, Mohammed Ibn ‘Ali, Un des choisis de la Création d’Allah, Puis viendra Son Fils, ‘Ali Ibn Mohammed, Le Guide d’Allah, Puis viendra Son Fils, Hasan Ibn ‘Ali, Le Gardien des Secrets d’Allah, Puis viendra Son Fils, Mohammed Ibn Hasan, Le Mahdi, Le Guide, Le Qaim, et l’Annonceur des droits d’Allah (SWT). » [Dalail al-Imāmah. p.447]

 

 

 

 

 

Imam Ahmed bin Hanbal dans son Musnad – Mir Seyyed Ali Hamdani Faqih Shafi'i dans son Mawaddatu'l Qurba – Ibn Maghazili Safi'i dans son Manaqib et Mohammd bin Talha Shafi'i dans Matalibu Su'ul fi Manabib e alu'r Rasul rapporte du saint prophète (sawa) : « Moi et Ali ibn Abi Talib, nous fûmes une seule lumière en présence d'Allah (swt), 14 000 ans avec la création d'Adam (as). Lorsqu'Allah (swt) créa Adam (as), Il déposa cette lumière dans les reins d'Adam. Nous restâmes une seule lumière jusqu'à notre séparation dans les reins d'Abu Muttalib. Ensuite, je fus doté de la prophétie et Ali du Califat. »

 

Shaykh-e Mofîd, dans le Kitâb al-Maqâlât, cite, d’après le Kitâb Nawâdir al-Hikmat de l’un de nos docteurs imâmites professant le vrai Tawhîd, et en s’appuyant sur le témoignage de Layth ibn Abî Salîm, ce propos de ‘Abdullâh ibn ‘Abbâs déclarant ceci :

 

« J’ai entendu l’Envoyé de Dieu, lorsque en la nuit du Mi‘râj il fut enlevé jusqu’au septième ciel et qu’ensuite on l’eut fait redescendre sur terre, dire à Ali ibn Abî Tâlib : « O Ali ! Dieu était, et rien n’était avec lui. Voici qu’il me créa et te créa comme  deux esprits formés de la seule et même lumière de sa Gloire.  Nous étions devant le trône du Seigneur des mondes. Nous glorifions Dieu, le  louions et l’exaltions. Et cela avant qu’il eut créé les cieux et la terre. Lorsqu’il voulut créer Adam, il me créa et te créa de l’argile de  ‘Illîyûn ; elle fut pétrie avec cette Lumière,  et nous plongeâmes dans tous les fleuves et courants d’eau du Paradis. Ensuite il créa Adam et confia en dépôt à ses reins cette argile et cette Lumière. Lorsqu’il eut créé Adam et eut fait sortir de ses reins sa postérité, il les doua de la parole et leur fit proclamer sa suzeraineté (robûbîya). Ainsi,ce que Dieu a créé en premier lieu, ce à quoi il donna la perfection par la juste mesure et le tawhîd, ce fut moi et toi et tous les prophètes en fonction de leur rang respectif et leur proximité de Dieu. »

 



 

Signification : Le Prophète (saw) et le autres Infaillibles (as) émanent d’une même lumière

 

L’Imam Ali (p) dit : « Je suis par rapport à Mohammad (P) comme la lumière par rapport à la lumière. »

 

Shaykh Ahmad Ashâ’î explique ce propos ainsi : « Cette lumière est totalement en Mohammad (P) ; elle est totalement en l’Imam Ali (p) ; totalement en Fâtima (p) ; totalement en l’Imam l-Hassan (p) ; totalement en l’Imam al-Hussain (p) ; ainsi de suite pour chacun des Quatorze Très-Purs. C’est ce que veulent dire les Imams en disant : Nous sommes Mohammad. Le premier d’entre nous est Mohammad[2]. Celui qui est au milieu, est Mohammad[3]. Le dernier d’entre nous est Mohammad[4]. » 



[2] Il s’agit du Prophète Mohammad (P), le premier des Quatorze Infaillibles.

[3] Il s’agit de l’Imam Mohammad al-Bâqer (p) le cinquième Imam d’Ahl-ul-Bayt (p) et le septième membre des Infaillibles.

[4] Il s’agit de l’Imam al-Mahdi (p), le douzième Imam d’Ahl-ul-Bayt (p) et le quatorzième membre des Infaillibles (p).

 

 

Le Saint-Prophète (saw) répétait souvent :

 

Al-Tarmathi, citant Ya'lî Ibn Marrah, rapporte ce témoignage: Le Prophète dit: « Hussayn fait partie de moi et je fais partie de Hussayn. Dieu aime qui aime al-Hussayn. Al-Hussayn est un saint (sibt)». (654) (Cité par Ibn Kathir)(655)

 

« Hassan est de moi et je suis de lui. Dieu aimera celui qui aura aimé al-Hassan».(Al-Imam al-Hassan, Dâr al-Tawhîd, op. cit., p. 20, citant plusieurs chaînes (voir note 24).

 

«  Nous avons été créés du même arbre, moi et 'Alî. » ( "Al-Tarmithî": 13/178; "Ibn al-Maghâzilî": 122; "Osod al-Ghâbah": 4/26; "Al-Riyâdh al-Nadhirah": 2/216.

 

Le Prophète (saw) a dit : « Fatima est une partie de moi et qui la met en colère me met en colère. » (Sahih al Bukhari, Volume 5, hadith 61)

 

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Published by Fatima siddiqa - dans Les Infaillibles
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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 23:30

Scan des livres sunnites mentionnant l'oppression de Fatima (as) :

http://oppressionsuponjanabezahra.blogspot.com/2011/05/scanned-original-book-refrences-about.html


Reference number 1 : 
( Tarikh e Tabari volume 3 page 202)


_______________________________________________________ 

Original Scanned Page of the book ' Tarikh e Tabari ' in Arabic Volume 3 Page 202


Urdu Transalation of the above scanned page





ENGLISH TRANSALATION OF THE ABOVE SCANNED PAGE :


" Narrated to us from Ibn Hamid . He said narrated to us Jurair , from Mugayrah, from Ziyad bin kaleeb. He said 'from there ( saqifa) Umar went to the house of Ali , in it were present Talha , zubayr and some other members from the muhajireen. Umar said "come and pay allegiance, else i willset this house on fire and burn you all". Zubayr came out with his sword and charged towards Umar. But his foot got entangled in the floor and he fell down and his sword fell off from his hand. Immediately people pounced upon him and overpowered him."





http://oppressionsuponjanabezahra.blogspot.com/2011/05/scanned-original-book-refrences-about_07.html

Reference number 2 : 
( AL MUSANNAF OF IBN ABI SHAYBAH VOL 20 PG 579 )
_________________________________________________________________________

ORIGINAL SCANNED ARABIC PAGE OF THE BOOK "AL MUNASSAF OF IBN ABI SHAYBAH" VOLUME 20 PAGE 579.

TRANSALATION :
Narrated to us from Mohammed bin Bishr, Narated to us Ubaidullah ibn Umar, Narrated to us Zayd bin Aslam from his father Aslam that :
When they were extracting allegiance for Abu Bakr, Ali (a.s) and Zubair were with Fatemah (a.s), the daughter of the Messenger of Allah (s.a.w.w), consulting her and taking her view on the issue. The moment Umar heard of this, immediately he left for the house of Fatemah (s.a) and said:

“O daughter of Allah (s.w.t)’s Messenger (s.a.w.w)! By Allah (s.w.t)! None is dearer to me than your father and none after him is more important for me than you. But by Allah (s.w.t)! This love and affection will not stop me from ordering to set ablaze your house due to these persons who have gathered in it.”

As soon as Umar left, Fatemah (s.a) came to Ali (a.s) and Zubair and said,

“Do you know what Umar said to me? He swore by Allah (s.w.t) that if you don’t come out of the house, he will set my house on fire and by Allah (s.w.t), he will certainly do it.”


http://oppressionsuponjanabezahra.blogspot.com/2011/05/scanned-original-book-refrences-about_11.html

Reference number 3 : 

( 'AL FAROOQ '- BIOGRAPHY OF HAZRAT UMAR FAROOQ BY ALLAMAH SHIBLI NOMANI page 66)





TRANSALATION :

Ibn Abi shaybah in his Musnaf and Allamah Tabari in hi Tarikh have narrated that Umar stood on the door of the house of Janabe Fatimah (sa) and said : 
“O daughter of Allah (s.w.t)’s Messenger (s.a.w.w)! By Allah (s.w.t)! You are the dearest amongst us . But by Allah (s.w.t)! But this will not stop me from seting your house ablaze if these persons keep gathering in it .”

http://oppressionsuponjanabezahra.blogspot.com/2011/05/scanned-original-book-refrences-about_17.html

Reference number 4 : 

( 'KITAB AL MUKHTASAR FI AKHBAARIL BASHAR 'BY THE KING MUAYYED EMAADUDDIN ISMAEEL )

ORIGINAL SCANNED ARABIC PAGE OF THE BOOK "KITA AL MUKHTASAR FI AKHBAARIL BASHAR" PAGE 64.

ENGLISH TRANSALATION : 
IMAM ALI , ABBAS ,ZUBAYR, SA'AD BIN UBADAH WERE PRESENT AT THE HOUSE OF JANABE FATIMAH (SA)

“…Thereafter, Abu Bakr ordered Umar to bring out Ali (r.a.) and
those with him from the house of Fatemah (r.a.). Abu Bakr told
Umar, ‘If they refuse to come out of the house, wage a war against
them.’”
At this juncture, Umar went towards the house of Fatemah (s.a.)
with some fire to burn it down, when he encountered Fatemah,
who asked, ‘Where are you going, o son of Khattaab? Have you
come to burn our house down?’

Umar replied, ‘Yes '.


For More Reference Scanned : 


http://referencelibarary.webs.com/apps/photos/album?albumid=6826845

http://oppressionsuponjanabezahra.blogspot.com/2011/05/scanned-original-book-refrences-about_20.html

Reference number 5 : 

( 'Kitab al-Wafi bi-al-Wafayat (al-Nasharat al-Islamiyah) by Khalil ibn Aybak Safadi)



COVER PAGE OF THE ORIGINAL BOOK 









ORIGINAL SCANNED ARABIC PAGE OF THE BOOK "KITAB AL WAFI BI AL WAFAYAT " PAGE 15.
ENGLISH TRANSALATION :

"UMAR ON THE DAY OF ALLEGIANCE STRUCK HAZRAT FATIMA ZAHRA (SA) SO SEVERELY ON HER STOMACH THAT SHE HAD TO SUFFER THE MISCARRIAGE OF JANABE MOHSIN "


http://oppressionsuponjanabezahra.blogspot.com/2011/05/scanned-original-book-refrences-about_31.html


Reference number 6 : 

(Al-Melal wa al-Nehal -Abu al-Fath Muhammad Ibn Abd al-Karim Ibn Abi
Bakr Ahmed Shahrastaani (exp. 548 A.H.) )







COVER PAGE OF THE BOOK 

'Al-Melal wa al-Nehal' 


ORIGINAL SCANNED ARABIC PAGE OF THE BOOK "KITAB Al-Melal wa al-Nehal" PAGE 51.
ENGLISH TRANSALATION :

"VERILY UMAR STUCK SO HARD AT HAZRAT FATIMA ZAHRA (SA) IN HER STOMACH ON THE DAY OF ALLEGIANCE THAT SHE SUFFERED THE MISCARRIAGE OF JANABE MOHSIN . AND UMAR WAS SHOUTING TO BURN THE HOUSE OF JANABE FATIMAH ALONG WITH THE PEOPLE INSIDE IT, ALTHOUGH AT THAT TIME THERE WERE NONE OTHER THAN HAZRAT ALI , HAZRAT FATIMA , HASAN AND HUSSAIN (AMS) IN THE HOUSE ".

http://oppressionsuponjanabezahra.blogspot.com/2011/06/scanned-original-book-refrences-about.html

Reference number 7 : 

( "A’laam al-Nisaa Fi Alam Al Arab Wal Islam " By Umar Reza Kahhaaleh, a contemporary Sunni scholar)



ORIGINAL SCANNED ARABIC PAGE OF THE BOOK "A’laam al-Nisaa Fi Alam Al Arab Wal Islam" PAGE 115
ENGLISH TRANSALATION : 

“…Abu Bakr questioned about those who had refused to pay
allegiance to him and had gathered near Ali [a.s.] like Abbas,
Zubair and Sa’d Ibn Ubaadah, who were sitting in the house of
Fatemah [s.a.], refusing to pay allegiance. Abu Bakr dispatched
Umar Ibn Khattaab to them.
Umar went to the house of Fatemah and screamed (inviting them
to come out of the house to pay allegiance). They refused to
come out of the house. At this juncture, Umar called for firewood
and said, ‘I swear by the One in whose hand is Umar’s life! Come
out of the house or else I will burn down the house along with its
inmates!!
One person said to Umar, ‘O Aba Hafs (referring to Umar’s
agnomen)! Fatemah is in this house.’
Umar shot back, ‘Even if Fatemah is in this house, I will burn it "
down.’….. The entire incedent has been mentioned on the book ‘Al Imamah Was Siyasah’







http://oppressionsuponjanabezahra.blogspot.com/2011/06/scanned-original-book-refrences-about_07.html


Reference number 8 : 

( " EQDUL FAREED " BY AHMAD BIN MOHAMMED BIN ABD RABBIH AL -ANDALUSI )


ORIGINAL SCANNED ARABIC PAGE OF THE BOOK "EQDUL FAREED " PAGE 13

ENGLISH TRANSLATION :

Imam Ali (as) , Abbas , zubayr were gathered at the house of Janabe Fatimah . 

'Abu Bakr ordered Umar to bring them from the house of Fatemah (r.a.). Abu Bakr told
Umar, ‘If they refuse to come out of the house, wage a war against
them.’”
At this juncture, Umar went towards the house of Fatemah (s.a.) with some fire to burn it down, when he encountered Fatemah who came to the door of the house and asked, ‘Where are you going, o son of Khattaab? Have you come to burn our house down?’
Umar replied, ‘Yes.. '



http://oppressionsuponjanabezahra.blogspot.com/2011/06/scanned-original-book-refrences-about_14.html

Authentic scanned references from original books have been provided in this article for the eradication of all such doubts Inshallah.

Reference number 9 : 

(‘Al-Imaamah wa al-Siyaasah’ by Abu Muhammad Abdullah Ibn Muslim Ibn Qutaybah
Dainoori (famous as Ibn Qutaybah)



Urdu Translarion of the page


ORIGINAL SCANNED ARABIC PAGE OF THE BOOK Al-Imaamah wa al-Siyaasah’ by Ibn Qutaybah


English Translation :

Under the chapter captioned, ‘Mode of Allegiance by Ali (as)’ vide his chain of narrators citing on the authority of Abdullah Ibn Abdur Rehmaan Ansaari, writes, 
“Verily, one day Abu Bakr enquired about those who refused to pay allegiance to him and had gathered around Ali. He dispatched Umar to pursue them while they had gathered in the house of Ali. When they declined to emerge from the house, Umar thundered, ‘Pile the firewood’ and screamed at the inmates, ‘I swear by the One in whose hands is Umar’s life! Come out, otherwise I will burn down the house along with its inmates.’ Somebody asked, ‘O Aba Hafs! Are you aware that Fatemah is present in this house?’ Umar shot back, ‘(I don’t care) even if Fatemah is present in the house!"





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Published by Fatima siddiqa - dans Preuves - Scan des sources
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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 20:26
Sulaym dit: « J'ai demandé à Abdullah ibn Abbas, quand Jabir ibn Abdullah Ansari était assis à côté de lui : « Etais-tu présent au moment du décès du Saint Prophète (saws)? »

Il répondit: « Oui. Quand le Saint Prophète (saws) est devenu très malade, il appela chaque homme et femme, ainsi que l'enfant doué de raison, de Bani Abdou l-Mouttalib, et après les avoir réunis, il ne laissa entrer personne, sauf Zubayr, en raison de Safiya, ainsi qu'Umar ibn Abi Salmah et Oussama Ibn Zayd.

Puis il dit : « Ces trois sont de nous les Ahl ul Bayt », et dit: « Oussama est mon ami et il fait partie de nous. »

A cette époque, le Saint Prophète (saws) avait nommé Oussama le chef d'une armée et lui donna un drapeau.

Abou Bakr et Omar devaient aussi être dans cette armée, et ils dirent: « Ceci est inacceptable, il nous impose cet enfant, qui est un esclave, comme chef. »

Il (Oussama) demanda la permission du Saint Prophète (saws) d’entrer, afin qu'il puisse le saluer et partir, comme ceci se produisit quand Bani Hashim étaient réunis, alors il entra avec eux.

Abou Bakr et Umar demandèrent la permission à Oussama afin qu'ils puissent saluer le Saint Prophète (saws), alors Oussama leur donna la permission.

Lorsque Oussama entra avec nous, et il était parmi ceux qui étaient inclus au sein des Bani Hashim, et le Saint Prophète (saws) l'aimait beaucoup, le Saint Prophète (saws) dit à ses femmes : « Vous, les femmes, sortez d'ici et laissez-moi et mes Ahl ul Bayt. »

Toutes s’en allèrent, sauf Aïcha et Hafsa. Le Saint Prophète (saws) les regarda toutes deux et dit: « Vous deux, levez-vous et laissez-nous, moi et mes Ahl ul Bayt. »

Aïcha se leva, tenant la main de Hafsa, et sortit en colère en disant: « Nous te laissons toi et eux seuls. » Les deux entrèrent dans la maison des bâtons.

Le Saint Prophète (saws) dit à Ali (as): « O mon frère, fais-moi asseoir. »

Alors Ali (as) le fit asseoir l’inclinant vers sa (Ali) poitrine. Puis, le Saint Prophète (saws) remercia et loua Allah et dit : « Ô Banî ‘abdi l-Muttalib, craignez Allah et adorez-Le et accrochez-vous tous à la Corde d’Allah, et ne vous divisez pas et ne soyez pas en désaccord entre vous.

En vérité, l’Islam repose sur cinq (piliers) : la Walaya, la Salat (Prière), la Zakat, le Jeûne durant le mois de Ramadân, et le Pèlerinage.

Quant à la Walayat, elle appartient à Allah, à Son Messager et aux Croyants qui offrent la Zakât alors qu’ils s’inclinent (dans la Salat). Celui qui accorde la Walaya à Allah, à Son Messager et à ceux qui croient, alors (sache que) les alliés de Allah, ce sont eux les vainqueurs. (Sourate 5: 55)

Salmân dit alors : « Ô Rasûlu Llâh, (la Walaya appartient-elle) à tous les croyants ou est-elle réservée à des croyants en particulier ? »

Il dit : « (Elle est réservée à) des croyants en particulier. Ce sont ceux qu’Allah a mentionnés avec Lui et Son Prophète dans plusieurs versets du Coran.

Il dit : « Qui sont-ils, ô Rasûlu Llâh ? »

Il dit : « Le premier, le préféré et le meilleur de parmi eux, est mon frère, voici ‘Ali bnu Abî Tâlib, et il posa sa main sur la tête de ‘Ali.

Puis, mon fils que voici vient après lui, et il posa sa main sur la tête de Al-Hassan.

Puis, mon fils que voici vient après lui, et il posa sa main sur la tête de Al-Hussein.

Puis, les neufs successeurs de la descendance de Al-Hussein l’un après l’autre, qui sont le lien solide d’Allah et l’attachement ferme.

Ce sont les Dépositaires des Preuves d’Allah envers Ses Créatures et Ses Témoins sur sa Terre. Celui qui leur obéit a certes obéi à Allah et m’a obéi, et celui qui leur désobéit a certainement désobéi à Allah et m’a désobéi.

Ils sont unis au Livre et le Livre est uni à eux, il ne se séparera pas d’eux et ils ne se sépareront pas de lui jusqu’à ce qu’ils me rejoignent au Bassin (al-Hawd) le Jour du Jugement.

O Bani Abdu l-Muttalib, sûrement après moi, vous subirez des calamités de la part des oppresseurs de parmi les Quraysh, les gens ignorants des pays arabes et les méchants, et ils vous domineront, vous humilieront et vous encercleront, seront jaloux de vous et vous porteront de l’inimitié. Alors vous tous, soyez patients jusqu'à ce que vous me rencontriez.

Assurément, ô Bani Abdu l-Muttalib, quiconque rencontre Allah d'une façon qu'il croit en son Unicité (Tawhid), et accepte ma Prophétie, Allah le fera entrer au Paradis et acceptera ses actes faibles et pardonnera ses péchés.

O Bani Abdu l-Muttalib, j'ai vu douze hommes de Quraysh sur ma chaire. Tous sont égarés, égarent les autres, et appellent ma Oumma à l'Enfer et les fera aller à inverse du Chemin.

Deux personnes seront de deux familles de Quraysh. Ils auront deux péchés égaux aux péchés de la Oumma entière, et leur châtiment sera égal à la punition de la Oummah entière.

Dix seront de Bani Umayyah et parmi les dix, deux seront des enfants de Harb ibn Umayyah.

Les autres restants seront des enfants d'Abu l’Aas ibn Umayyah. 

De mes Ahl ul Bayt, il y aura douze Imams de Guidance. Tous d'entre eux seront ceux qui appellent vers le Paradis : Ali, Hassan et Hussein et neuf des enfants de Husayn, un par un.

L'Imam et le père de tous est Ali. Je suis l'Imam de Ali, et l'Imam de tous.

Ils seront tous avec le Livre et le Livre sera avec eux. Il ne se séparera d’aucun d’eux, et aucun d’eux ne se séparera du Livre jusqu'à ce qu’ils me rejoignent tous au Bassin.

O Bani Abdou l-Mouttalib, obéissez à Ali, suivez ses traces, liez-vous d'amitié avec lui, ne vous opposez pas à lui, restez loin de ses ennemis, respectez-le, aidez-le et restez derrière lui, afin que vous atteignez le juste objectif et obteniez des conseils et que vous soyez fortunés.

O Bani Abdou l-Mouttalib, obéissez à Ali. Si je détiens la chaîne de la porte du Paradis, et si cette porte s'ouvre pour moi vers Allah, alors je me prosterne et Allah me dit : « Lève la tête », et me dit de demander et Il l’accomplira, « et tu intercèdes, et ton intercession sera acceptée », alors je ne laisserai pas l’un d'entre vous à l’abandon. »

Ali (as) dit: « Ô Messager d'Allah, nous t’avons entendu et t’obéissons. »

Alors, il (saws) se tourna vers Ali (as) et lui dit: « O mon frère, bientôt Qouraysh te dominera et ils s’uniront tous et t’opprimeront, et feront pression sur toi, alors si tu trouves du soutien, bats-toi contre eux, si tu n’obtiens pas les aides, alors retiens a main et sauve ton sang. Attention, le martyre t’attend, qu'Allah maudisse ton assassin. »

Puis, il se tourna vers sa fille, et dit : « Tu es la première de mes Ahl ul Bayt qui me rejoindra, et tu es la Maîtresse des femmes du Paradis. Bientôt, après moi, tu seras opprimée et contrainte, et tu seras battue, et ta côte sera brisée. 

Puisse Allah maudire ton assassin, et la malédiction sur celui qui a ordonné et aussi la malédiction sur ceux qui se sont réjouis, et aussi la malédiction sur ceux qui lui viennent en aide et ceux qui t’accablent, et la malédiction sur l'oppresseur de ton mari, et la malédiction aussi sur ceux qui oppriment tes enfants.

Et toi, ô Hassan, la Oummah te trahira. Si tu trouves des aides alors bats-toi contre eux, sinon retiens ta main et sauve ton sang, car sûrement le martyre t’attend. 

Puisse Allah maudire ton assassin et la malédiction soit sur ceux qui lui viennent en aide, car celui qui e tue est un «waladu zinah» (un enfant illégitime), son père est aussi un «waladu zinah» et le père de son père est aussi un «waladu zinah ». 

Nous, les Ahl ul Bayt, sommes ceux pour lesquels Allah a choisi le Monde Dernier (Aakhirah) et a détesté pour nous ce monde. »

Puis, le Messager d'Allah se tourna vers Ibn Abbas, et lui dit: « Prends garde, lorsque des Bani Umayyah dix d'eux aura règné, le premier à venir ensuite sera alors détruit par la main d'un de tes enfants, alors inculque la crainte d’Allah à tes enfants et occupe-toi de mes enfants et de ma famille, parce que ce monde n'est resté pour aucun de nous et tous ceux ne restera pour aucun après nous. 

Notre règne est le dernier de tous les règnes, et il y aura une journée de deux jours et chaque année sera équivalente à deux ans, et de moi-même et de mes enfant, il remplira la terre de Paix et de Justice de la même manière qu'elle sera remplie d'oppression et d'injustice.
 »


(Kitab Salim bnu Qays, Hadith 61)
 


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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 09:32

(Source : Uyun Akhbar Ar-Reda (as))

  

20-1 Abul Abbas Muhammad ibn Ibrahim ibn Ishaq al-Taleqani - que Dieu soit satisfait de lui - a rapporté que Abou Ahmad Al-Qasim ibn Muhammad ibn Ali al-Haruni cita sur l'autorité de Sa'id Al-Hussein, Ali ibn al-Adawi cita sur l'autorité de Abu Hamid Imran ibn Musa ibn Ibrahim, sur l'autorité d'Al-Hassan Ibn Al-Qasim Ar-Raqqam, sur l'autorité d'Al-Qasim ibn Muslim, sur l'autorité de son frère Abdul Aziz Ibn Muslim :

 

 « Durant la période [342] d'Ali ibn Musa A-Reda (as), nous étions dans Marva. Nous nous étions rassemblés dans la mosquée Jami’a, un jour de Jumu’a, et les gens parlaient du concept de l’Imamat et des nombreuses différences que les gens avaient les uns avec les autres à cet égard. 

 

Je suis allé voir mon Maître et mon Mawlâya A-Reda (as) et lui rapportai ce que les gens disaient à ce sujet. Il (as) sourit et dit: 

  

« O Abdul Aziz ! Les gens sont ignorants et ont été trompés au sujet de leur Religion. Allah, Le Béni, l’Elevé, n'a pris la vie de Son Prophète (saws) qu'après avoir achevé et complété la Religion pour lui, et Il lui a envoyé le Coran dans lequel tout, y compris le licite, l’illicite, les limites, les décrets et tout ce qui est nécessaire est clarifié. Puis Allah le Puissant, le Majestueux a dit : «... Nous N’avons rien omis dans le Livre ...» [6 :38] 

  

Au cours du Pèlerinage d'Adieu, qui a eu lieu dans les derniers jours de  la vie du Prophète (saws), Allah lui révéla : « ... Ce jour, J'ai parachevé pour toi ta Religion, accompli sur toi Mon bienfait, et J’agrée l’Islam comme Religion pour toi... » [5 :3] 

 

  

C'est la question de l’Imamat qui complète la Religion. Le Prophète (saws) n'est pas mort jusqu'à ce qu'il (saws) leur ait clarifié la connaissance de leur religion, leur ait montré la Voie, les mette sur le droit chemin, établisse Ali ‘alayhi Salam comme leur Guide et leur Chef Divin, et indique tout ce que les gens avaient besoin. 

  

Celui qui pense que Allah le Puissant le Majestueux n'a pas parachevé Sa Religion a sans aucun doute refusé le Livre de Dieu. Quiconque nie le Livre de Dieu est un athée. 

  

Les gens sont-ils conscients du degré et de la valeur de l’Imamat et de son rang au sein de la Communauté pour qu’ils sachent si le fait qu’ils choisissent un imam est acceptable ? 

  

L’Imamat est beaucoup plus majestueux, plus noble dans son statut, plus élevé et beaucoup plus profond que d'être compris par l'intellect ou par les opinions (imaginations) des gens pour qu'ils puissent élire un imam par eux-mêmes. 

 

L’Imamat a été placé par Allah le Puissant le Majestueux au troisième rang après la Prophétie, et l'Amitié de Allah accordée à Abraham (as). Allah lui a donné une grande noblesse par cela et l’a rendu bien connu. 

  

Allah Le Puissant, le Majestueux dit : « Je ferai de toi un Imam (Guide à suivre) pour les gens. » [2 :124] 

 

Alors, Abraham (s) se réjouit et dit : «... Et parmi (des Imams) de ma descendance ? » [2 :124] 

  

Alors, Allah Le Puissant, le Majestueux a dit : « Mon engagement ne s’applique pas aux injustes. » [2 :124] 

  

Ainsi ce verset fermera pour toujours toute possibilité d’Imamat pour tout oppresseur jusqu'au Jour de la Résurrection. Par conséquent, l’Imamat a été limité aux Elus. 

  

Puis, Allah l'honora en établissant l’Imamat pour les élus purs (infaillibles, purifiés) de la progéniture d'Abraham (as). 

  

Allah Le Puissant, le Majestueux dit : « Et Nous lui donnâmes Isaac et, de surcroît Jacob, desquels Nous fîmes des gens de bien, et Nous les fîmes des Imams qui guidaient par Notre ordre. Et Nous leur révélâmes de faire le bien, d’accomplir la prière et d’acquitter la Zakât. Et ils étaient Nos adorateurs. » [21 :72-73] 

  

Ainsi l’Imamat est resté dans sa descendance d'une génération à l'autre jusqu'à ce que le Prophète (saws) en ait hérité. 

 

Allah Le Puissant, le Majestueux a dit : « Certes les hommes les plus dignes de se réclamer d’Abraham sont ceux qui l’ont suivi, ainsi que ce Prophète-ci, et ceux qui ont la foi. Et Allah est l’allié des croyants. » [3 :68] 

 

Par conséquent, cet Imamat était surtout pour le Prophète (saws), et, par les ordres de Allah, il (saws) l’a transmis à Ali (as). Il resta ensuite dans les mains de ceux de sa (Ali) descendance qui ont été choisis et à qui fut accordés le savoir et la foi par Allah, comme le dit Allah le Puissant, le Majestueux : « Tandis que ceux à qui le savoir et la foi furent donnés diront: « Vous avez demeuré d’après le Décret d’Allah, jusqu’au Jour de la Résurrection, voici le Jour de la Résurrection. » [30 :56] 

  

Par conséquent, l’Imamat reste dans les mains de la descendance d'Ali (as) jusqu'au Jour de la Résurrection, car il n'y aura pas de Prophètes après Mohammad (saws). Maintenant, comment ces ignorants peuvent-ils choisir ? 

  

L’Imamat est le rang des Prophètes, et l'Héritage des Dépositaires. L’Imamat est la position de Lieu-tenance de  Allah le Puissant, le Majestueux et de Lieu-tenance du Prophète. C'est la position duGuide des Croyants. C’est l'Héritage d'Al-Hassan (s) et d’Al-Hussein (as).

 

L’Imamat est le règne de la Religion, le système pour les musulmans, le bien de ce monde et l'honneur des croyants. L’Imamat est le fondement solide de l'Islam et son plus grand fruit. La perfection de la Prière, l’acquittement de la Zakât (l'aumône purificatrice), le Jeûne, le Pèlerinage à la Mecque (Hajj), s'engager dans le Jihad sont faits par l’Imam, les butins acquis sans aucune effusion de sang, et la charitésont bénis par l’Imam.  Les dispositions divine doctrinale et les punitions sont mises en pratique parl’Imam, et les limites sont protégées par lui. 

  

L’Imam légalise ce que Dieu juge licite, interdit ce que Dieu juge illicite, et exécute les dispositions doctrinales que Dieu a décrété, protège la Religion de Dieu, et appelle à la voie de son Seigneur en utilisant la sagesse, de bons conseils, et des preuves solides. 

  

L’Imam est comme un soleil brillant dans le monde qui est dépasse l'horizon hors de la portée des mains et des yeux. 

  

L’Imam est comme une pleine lune lumineuse brillant comme une lampe claire et une lumière incidente, une étoile qui guide dans l'obscurité sombre, des déserts arides et des océans imposants. 

  

L’Imam est comme l'eau délicieuse pour l’assoiffé, et comme un guide pour mener loin de la destruction. 

  

L’Imam est comme le feu de guidance sur les hauts plateaux désertiques dont la chaleur va réchauffer les demandeurs de sa chaleur.  Il nous dirige hors des danger. Quiconque l’abandonne périra sûrement. 

  

L’Imam est comme les nuages de pluie et le déluge torrentiel. Il est comme le soleil brillant et la vaste terre. Il est comme une source jaillissante, un jardin et un ruisseau. 

  

L’Imam est comme un compagnon digne de confiance, un père gentil et un vrai frère. Il est comme un refuge pour les serviteurs. 

  

L’Imam est le Dépositaire de Dieu sur Sa terre. Il est Sa preuve pour Ses serviteurs et Son vicaire dans Ses villes. Il est l'Appelant à Dieu, et le Protecteur des sanctuaires de Allah le Puissant, le Majestueux. 

  

L’Imam est purifié des péchés et exempt de défauts, il lui est donné une connaissance exclusive, il se caractérise par la Patience (longanimité), il est l'Ordre (ordonnateur- prescripteur) de la Religion, l’Anse solide des croyants, la cause de la colère des hypocrites, et la perdition des négateurs de la Vérité. 

  

L’Imam est celui qui ne peut être surpassé durant son propre temps. Personne ne peut atteindre son niveau et aucun savant ne peut l'égaler. Il ne lui existe aucun substitut, et il n'a pas d’équivalent ou de correspondant pour lui. 

 

Une vertu parfaite lui est dédiée sans qu’il ne la cherche ou ne l'acquière. Au contraire, elle lui est consacrée par Allah le Bienfaiteur le Donateur. 

  

Comment est-il alors possible pour quiconque d’atteindre la véritable reconnaissance (identité, connaissance) de l’Imam ? 

  

Comme cela est impossible ! Les esprits sont trop égarés, les intelligences (imaginations) sont trop perdues, les esprits sont trop perplexes, les  orateurs sont trop muets, les poètes sont trop ignorants, les auteurs sont trop impuissants, les éloquents manquent de mots, et les savants sont trop faibles pour décrire une seule vertu des caractéristiques et les qualités de l’Imam. 

  

Par conséquent, ils confessent tous leurs lacunes et leur incapacité à le faire. 

  

Comment est-il alors possible de le décrire entièrement ou représenter (illustrer) ses comportements (manières, attitudes) ? 

  

Comment est-il possible de trouver quelqu'un qui puisse remplir son rôle ou le représenter ? 

  

Comment est-ce possible, alors que l’Imam est aussi loin que les étoiles le sont de la portée des débatteurs et des descripteurs ? 

  

Alors, où se situe le choix du peuple, et où ce rang se situe-t-il ? 

 

Où sont les raisons et comment ce rang peut-il être compris ? 

  

Où peut-on trouver une telle personne ?

 

Pensent-ils qu'ils peuvent trouver l’Imamat en qui que ce soit hors de la Maison du Messager (saws) ? 

  

Par Dieu, ils sont trompés par eux-mêmes, et leurs fausses prétentions les ont conduits à s'adonner à de faux espoirs. Ils escaladent sans aucun doute une montée accidentée et une mont glissant qui va sûrement les faire tomber dans les fonds rocheux avec errance, des intellects insuffisants et appauvris, etdes opinions déviantes, parce qu'ils ont l'intention de choisir un imam de leur choix. 

 

Ils n’iront que plus loin de l'endroit où ils ont l'intention d'aller : « Qu’Allah les extermine! Comme les voilà détournés (du droit chemin). » [63 :4] 

  

Ils ont décidé d’avancer sur une route difficile, et ils ont dit des choses fausses. Ils « s’égarent certes loin de la Voie d’Allah » [4 :167] et ne savent pas quoi faire, car ils ont sciemment abandonné l’Imam.

 

« Satan a embelli leurs actes à leurs yeuxet les a empêché de suivre le droit chemin alors qu'ils étaient en mesure de voir » [29 :38].

 

Ils ont abandonné le choix de Allah et de Son Messager (saws) et ont pris en considération leur propre choix. Le Coran les appelle et dit : « Ton Seigneur crée ce qu’Il veut et Il choisit; il ne leur a jamais appartenu de choisir. Gloire à Allah! Il transcende ce qu’ils Lui associent ! » [28 :68] 

  

Et Allah le Puissant, le Majestueux dit : « Il n’appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allah et Son messager ont décidé d’une chose d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager, s’est égaré certes, d’un égarement évident. » [33 :36] 

  

Allah le Puissant, le Majestueux dit aussi : « Qu’avez-vous? Comment jugez-vous? Ou bien avez-vous un Livre dans lequel vous apprenez qu’en vérité vous obtiendrez tout ce que vous désirez ? Ou bien est-ce que vous avez obtenu de Nous des serments valables jusqu’au Jour de la Résurrection, Nous engageant à vous donner ce que vous décidez ? Demande-leur qui d’entre eux en est garant? » [68 :36-39] 

  

Allah le Puissant, le Majestueux dit aussi : « Ne méditent-ils pas sur le Coran? Ou y a-t-il des verroussur leurs cœurs ? » [47 :24] 

  

Ou Allah a-t-Il placé un sceau sur leurs cœurs  et ils ne comprennent plus ? Ou bien ils disent : « Nous avons entendu», alors qu’ils n’entendent pas. » [8 :21] « Les pires des bêtes auprès d’Allah, sont, [en vérité], les sourds-muets qui ne raisonnent pas. (22) Et si Allah avait reconnu en eux quelque bien, Il aurait fait qu’ils entendent. Mais, même s’Il les faisait entendre, ils tourneraient [sûrement] le dos en s’éloignant. » [8 :22-23 ] 

  

Ils dirent: «Nous avons écouté et désobéi. » [2 93 ] 

 

Non, plutot : « Telle est la grâce d’Allah qu’Il donne à qui Il veut. Et Allah est le Détenteur de l’énorme grâce[62 :4 ] 

 

Alors, comment pourraient-ils nommer un imam alors que le vrai Imam est un être si versé dans la connaissance que l'ignorance ne s'approche jamais de lui et qu’il est un Dépositaire qui ne trahit jamais? 

  

Il s'agit du Métal de la sainteté, de la pureté, du détachement (renoncement), de la connaissance et de l’adoration. En fait, le Messager (saws) lui-même l’a appelé à devenir l’Imam. 

  

L’Imam est de la descendance de la pure Albatool (Fatima) (as). Il n'y a pas des failles (défauts) dans cette lignée. 

  

Il n'y a pas de personnes assez honorables pour l’égaler (c'est à dire l’Imam). Il est originaire de la tribu de Quraysh. Son clan est le Hachémites et sa racine est le Messager  et Allah est satisfait de lui.

  

Il est le maître des célébrités, et il est de la descendance d'Abd Minaf [359]. 

  

Les connaissances de l’Imam sont toujours croissante. Sa retenue (patience) est parfaite. Il est conscient de la politique et est digne de la l’Imamat. L'obéissance lui est obligatoire. 

  

Il est l'exécuteur des commandements de Allah et un conseiller pour les serviteurs de Allah. Il est le protecteur de la religion de Allah. 

  

Allah accordera le succès à des Prophètes (as) et aux Imams (as). 

  

Allah leur accordera une part exclusive de Sa Connaissance et de sa Sagesse afin qu'ils deviennent lesplus savants des gens. 

  

Allah le Béni l’Elevé dit : « Dis : « Est-ce qu’il y a parmi vos associés un qui guide vers la vérité ? » Dis : « C’est Allah qui guide vers la vérité. Celui qui guide vers la vérité est-il plus digne d’être suivi, ou bien celui qui ne se dirige qu’autant qu’il est lui-même dirigé? Qu’avez-vous donc? Comment jugez-vous ainsi ? » [10 :35] 

  

Aussi Allah le Puissant, le Majestueux dit :  « Il donne la sagesse à qui Il veut. Et celui à qui la sagesse est donnée, vraiment, c’est un bien immense qui lui est donné. » [2 :269] 

  

Se référant à l'histoire de Talut (Saül) [362], Allah le Puissant, le Majestueux dit : « Allah, vraiment l’a élu sur vous, et a accru sa part quant au savoir et à la condition physique. » - Et Allah alloue Son pouvoir à qui Il veut. Allah a la grâce immense et Il est Omniscient. » [2 :247] 

  

  

A propos du prophète David (s), Allah le Puissant, le Majestueux dit: « Et David tua Goliath; et Allah lui donna la royauté et la sagesse, et lui enseigna ce qu’Il voulut. » [2 :251] 

  

S'adressant au Prophète Muhammad (s), Allah le Puissant, le Majestueux dit : « Et la grâce d’Allah sur toi est immense. » [4 :113] 

  

À propos des Imams de la famille du Prophète, sa progéniture, et ses descendants, Allah le Puissant, le Majestueux dit : « Envient-ils aux gens ce qu’Allah leur a donné de par Sa grâce ? Or, Nous avons donné à la famille d’Abraham le Livre et la Sagesse; et Nous leur avons donné un immense royaume. Certains d’entre eux ont cru en lui, d’autres d’entre eux s’en sont écartés. L’Enfer leur suffira comme flamme (pour y brûler). » [4 :54-55]. 

  

Quand Allah choisit quelqu'un pour gérer les affaires de Ses serviteurs, Il lui accorde la volonté de le faire, remplit son cœur avec les ressorts jaillissant de la sagesse, et lui accorde pleine connaissance de sorte qu'il aura la capacité de répondre à toute question et ne rien dire que la vérité. 

  

L’Imam est Infaillibles et Approuvé. Allah lui accordera le succès. Il sera à l'abri de l’errance, de la déviation et de la destruction. Allah le Puissant, le Majestueux, fera ce chemin spécialement pour luiqu’il soit Sa Preuve pour Ses serviteurs (les gens), et Son Témoin sur Ses créatures. « Telle est la grâce d’Allah qu’Il donne à qui Il veut. Et Allah est le Détenteur de l’énorme grâce. » [62 :4]

  

Ont-ils donc de tels pouvoirs ou accès à de tels pouvoirs pour être en mesure de choisir l’Imam ? 

  

Ou celui qui est choisi par eux a-t-il des caractéristiques telles qu’il soit préféré à d'autres ? 

  

Je jure par la Maison de Dieu qu'ils ont transgressé au-delà de ce qui est juste et ont mis de côté le Livre de Allah, comme si ils ne savent rien. 

  

Dans le Livre de Allah, il est la guidance et la guérison, et ils l'ont mis de côté et ont suivi leurs propres désirs égoïstes. C'est pourquoi Allah les admoneste, les déteste et les détruit. Allah le Puissant, le Majestueux dit : «.. Et qui est plus égaré que celui qui suit sa passion sans une guidée d’Allah? Allah vraiment, ne guide pas les gens injustes » [28:50] 

  

Allah le Puissant, le Majestueux dit aussi : «...et Il rendra leurs œuvres vaines. » [47 :8] 

  

Allah le Puissant, le Majestueux dit aussi : « Ceux qui discutent les prodiges d’Allah sans qu’aucune preuve ne leur soit venue, [leur action] est grandement haïssable auprès d’Allah et auprès de ceux qui croient. Ainsi Allah scelle-t-Il le cœur de tout orgueilleux tyran. » [40 :35] 

    

 

 

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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 21:00

Sulaym dit : « J'ai entendu Salman dire: « J'ai dit : « Ô Messager d'Allah, avant toi, Allah n'a pas envoyé de prophète sans un Wasi (successeur), alors Ô Messager d'Allah, qui est ton Wasi ? »

 

Il répondit : « O Salman, pour le moment je n'ai rien reçu d'Allah à cet égard. »

 

Il attendit quelques jours et me dit : « O Salman, l'information est venue d'Allah sur ce que tu m'as demandé. O Salman, je te déclare témoin – certes : Ali ibn Abi Talib est mon Wasi, mon frère, mon héritier, mon vizir et il est de ma famille, mon calife et après moi, il est le gardien de tous les mu'minin (croyants), qui accomplira mes responsabilités, payera mes dettes, et combattra sur ma tradition (Sunna).

 

O Salman, Allah regarda la terre, et nous a choisis parmi ces gens. Il jeta un deuxième regard et choisit mon frère Ali, et Il m'a ordonné, alors je l’ai marié à la Maîtresse des femmes du Paradis.

 

Puis il regarda une troisième fois et choisit Fâtimah et les Awsiya - mes fils Hassan et Hussein, et le reste des enfants de Husayn. 

 

Ils sont tous avec le Coran et le Coran est avec eux. Il ne se séparera pas d'eux, et ils ne se sépareront pas de lui, ainsi (et il montra ceci en joignant deux index de ses deux mains), jusqu'à ce que tous me rejoignent au Bassin, l'un après l'autre. 

 

Ils sont les témoins d'Allah sur la création toute entière, et ils sont Son Autorité sur Sa Terre. Quiconque leur aura obéi à tous, aura obéi à Allah, et quiconque leur aura désobéi, aura désobéi à Allah, et ils sont tous Guides, et ils sont guidés.

 

Et ce verset fut révélé à mon sujet et a été révélé au sujet de mon frère Ali, et pour ma fille Fatimah et mes deux fils et les Awsiya qui se succèderont l'un après l'autre, mes enfants et les enfants de mon frère : « Allah désire seulement éloigner toute impureté de vous, ô gens de la Maison (Ahl ul Bayt), et vous purifier complètement. » (Sourate: Ahzab: 33)

 

Savez-vous les gens, ô Salman, quel est le sens de RIJSA (impureté) ? »

 

Salman dit : « Non. »

 

Il a dit: « Le doute - ces personnes n’auront jamais, jamais de doute sur ce qui est venu d'Allah. Nous sommes tous des purs à notre naissance et depuis notre création jusqu'à Adam, et sommes tous purifiés et infaillibles, exempt de tout mal. »

 

Puis, il mit sa main sur Husayn (as) et lui dit : « O Salman, le Mahdi (le guide) de ma Oumma qui remplira la Terre de Paix et de Justice de la même manière qu'elle est remplie d'oppression et d'injustice, est de ses enfants. Il sera l'Imam, sera le fils de l'Imam, ‘Aalim, fils d'un ‘Aalim, Wasi fils de Wasi, et son père, qui est proche de lui est aussi Imam, Wasi et ‘Aalim. »

 

Il (Salman) a dit: « Ô Messager d'Allah, le Mahdi est-il plus vertueux ou est-ce son père ? »

 

Il (saws) répondit : « Son père est plus méritoire que lui. La récompense pour le premier est égal à récompense de tous car à travers lui, Allah les a tous guidés. 

 

Celui qui appelle vers la Guidance récoltera sa récompense et la récompense de tous ceux qui l’ont suivi, et il n'y aura pas de réduction de sa récompense. 

 

Quiconque appelle à la déviation, il aura sa punition et le châtiment qui est égal à la punition de tous ceux qui l'ont suivi. Et il n'y aura pas de réduction dans le péché.

 

O Salman, Moussa a demandé à son Seigneur de lui désigner un vizir de sa famille. Allah a nommé son frère Haroun comme son vizir, et j'ai demandé à mon Seigneur qu'Il nomme de ma famille un vizir pour moi, alors Il a nommé mon frère comme mon vizir à travers lequel je peux renforcer mon dos et l'impliquer dans mes actions. Alors Il a accepté ma prière comme Il a accepté la prière de Moïse pour Haroun.

 

O Salman, si ma Oumma n’allait pas exagérer au sujet de mon frère, Ali, comme les chrétiens ont exagéré pour Isa ibn Maryam, alors je dirais une telle chose le concernant que les gens prendrait le sol sous les pas de Ali et l'embrasseraient. »

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 14:10

Sulaym dit: « J'ai demandé à Abdullah ibn Abbas, quand Jabir ibn Abdullah Ansari était assis à côté de lui : « Etais-tu présent au moment du décès du Saint Prophète (saws)? »

 

Il répondit: « Oui. Quand le Saint Prophète (saws) tomba très malade, il appela chaque homme et femme, et l'enfant doué de raison, de parmi les Bani Abdou l-Mouttalib, et après les avoir réunis, il ne laissa entrer personne d'autre, sauf Zubayr, en raison de Safiya, Umar ibn Abi Salmah et Oussama Ibn Zayd.

 

Puis il (saws) dit : « Ces trois sont de nous les Ahl ul Bayt », et dit: « Oussama est mon ami, et il fait partie de nous. »

 

A cette époque, le Saint Prophète (saws) avait nommé Oussama « Chef » d'une armée et lui donna un drapeau.

 

Abou Bakr et Omar devaient aussi être dans cette armée, et ils dirent: « Ceci est inacceptable, il nous impose cet enfant, qui est un esclave, comme chef. »

 

Il (Oussama) demanda la permission du Saint Prophète (saws) d’entrer, afin qu'il puisse le saluer et partir. Comme ceci se produisit quand Bani Hashim étaient réunis, alors il entra avec eux.

 

Abou Bakr et Umar demandèrent la permission d'Oussama afin qu'ils puissent saluer le Saint Prophète (saws), alors Oussama leur donna la permission.

 

Lorsque Oussama entra avec nous, et il était parmi ceux qui étaient inclus au sein des Bani Hashim, et le Saint Prophète (saws) l'aimait beaucoup, le Saint Prophète (saws) dit à ses femmes : « Vous, les femmes, sortez d'ici et laissez-moi et mes Ahl ul Bayt. »

 

Toutes s’en allèrent, sauf Aïcha et Hafsa. Le Saint Prophète (saws) les regarda toutes deux et dit: « Vous deux, levez-vous et laissez-nous, moi et mes Ahl ul Bayt. »

 

Aïcha se leva, tenant la main de Hafsa, et sortit en colère en disant: « Nous te laissons toi et eux seuls. » Les deux entrèrent dans la maison des bâtons.

 

Le Saint Prophète (saws) dit à Ali (as): « O mon frère, fais-moi asseoir. »

 

Alors Ali (as) le fit asseoir l’inclinant vers sa (Ali) poitrine. Puis, le Saint Prophète (saws) remercia et loua Allah et dit : « Ô Banî ‘abdi l-Muttalib, craignez Allah et adorez-Le et accrochez-vous tous à la Corde d’Allah, et ne vous divisez pas et ne soyez pas en désaccord entre vous.

 

En vérité, l’Islam repose sur cinq (piliers) : la Walaya, la Salat (Prière), la Zakat, le Jeûne durant le mois de Ramadân, et le Pèlerinage.

 

Quant à la Walayat, elle appartient à Allah, à Son Messager et aux Croyants qui offrent la Zakât alors qu’ils s’inclinent (dans la Salat). Celui qui accorde la Walaya à Allah, à Son Messager et à ceux qui croient, alors (sache que) les alliés de Allah, ce sont eux les vainqueurs.

 

Salmân dit alors : « Ô Rasûlu Llâh, (la Walaya appartient-elle) à tous les croyants ou est-elle réservée à des croyants en particulier ? »

 

Il dit : « (Elle est réservée à) des croyants en particulier. Ce sont ceux qu’Allah a mentionnés avec Lui et Son Prophète dans plusieurs versets du Coran.

 

Il dit : « Qui sont-ils, ô Rasûlu Llâh ? »

 

Il dit : « Le premier, le préféré et le meilleur de parmi eux, est mon frère, voici ‘Ali bnu Abî Tâlib, et il posa sa main sur la tête de ‘Ali.

 

Puis, mon fils que voici vient après lui, et il posa sa main sur la tête de Al-Hassan.

 

Puis, mon fils que voici vient après lui, et il posa sa main sur la tête de Al-Hussein.

 

Puis, les neufs successeurs de la descendance de Al-Hussein l’un après l’autre, qui sont le lien solide d’Allah et l’attachement ferme.

 

Ce sont les Dépositaires des Preuves d’Allah envers Ses Créatures et Ses Témoins sur sa Terre. Celui qui leur obéit a certes obéi à Allah et m’a obéi, et celui qui leur désobéit a certainement désobéi à Allah et m’a désobéi.

 

Ils sont unis au Livre et le Livre est uni à eux, il ne se séparera pas d’eux et ils ne se sépareront pas de lui jusqu’à ce qu’ils me rejoignent au Bassin (al-Hawd) le Jour du Jugement. »

 

O Bani Abdu l-Muttalib, sûrement après moi, vous subirez des calamités de la part des oppresseurs de parmi les Quraysh, les gens ignorants des pays arabes et les méchants, et ils vous domineront, vous humilieront et vous encercleront, seront jaloux de vous et vous porteront de l’inimitié. Alors vous tous, soyez patients jusqu'à ce que vous me rencontriez.

 

Assurément, ô Bani Abdu l-Muttalib, quiconque rencontre Allah d'une façon qu'il croit en son Unicité (Tawhid), et accepte ma Prophétie, Allah le fera entrer au Paradis et acceptera ses actes faibles et pardonnera ses péchés.

 

O Bani Abdu l-Muttalib, j'ai vu douze hommes de Quraysh sur ma chaire. Tous sont égarés, égarent les autres, et appellent ma Oumma à l'Enfer et les fera aller à inverse du Chemin.

 

Deux personnes seront de deux familles de Quraysh. Ils auront deux péchés égaux aux péchés de la Oumma entière, et leur châtiment sera égal à la punition de la Oummah entière.

 

Dix seront de Bani Umayyah et parmi les dix, deux seront des enfants de Harb ibn Umayyah.

 

Les autres restants seront des enfants d'Abu l’Aas ibn Umayyah. 

 

De mes Ahl ul Bayt, il y aura douze Imams de Guidance. Tous d'entre eux seront ceux qui appellent vers le Paradis : Ali, Hassan et Hussein et neuf des enfants de Husayn, un par un.

 

L'Imam et le père de tous est Ali. Je suis l'Imam de Ali, et l'Imam de tous.

 

Ils seront tous avec le Livre et le Livre sera avec eux. Il ne se séparera d’aucun d’eux, et aucun d’eux ne se séparera du Livre jusqu'à ce qu’ils me rejoignent tous au Bassin.

 

O Bani Abdou l-Mouttalib, obéissez à Ali, suivez ses traces, liez-vous d'amitié avec lui, ne vous opposez pas à lui, restez loin de ses ennemis, respectez-le, aidez-le et restez derrière lui, afin que vous atteignez le juste objectif et obteniez des conseils et que vous soyez fortunés.

 

O Bani Abdou l-Mouttalib, obéissez à Ali. Si je détiens la chaîne de la porte du Paradis, et si cette porte s'ouvre pour moi vers Allah, alors je me prosterne et Allah me dit : « Lève la tête », et me dit de demander et Il l’accomplira, « et tu intercèdes, et ton intercession sera acceptée », alors je ne laisserai pas l’un d'entre vous à l’abandon. »

 

Ali (as) dit: « Ô Messager d'Allah, nous t’avons entendu et t’obéissons. »

 

Alors, il (saws) se tourna vers Ali (as) et lui dit: « O mon frère, bientôt Qouraysh te dominera et ils s’uniront tous et t’opprimeront, et feront pression sur toi, alors si tu trouves du soutien, bats-toi contre eux, si tu n’obtiens pas les aides, alors retiens a main et sauve ton sang. Attention, le martyre t’attend, qu'Allah maudisse ton assassin. »

 

Puis, il se tourna vers sa fille, et dit : « Tu es la première de mes Ahl ul Bayt qui me rejoindra, et tu es la Maîtresse des femmes du Paradis. Bientôt, après moi, tu seras opprimée et contrainte, et tu seras battue, et ta côte sera brisée. 

 

Puisse Allah maudire ton assassin, et la malédiction sur celui qui a ordonné et aussi la malédiction sur ceux qui se sont réjouis, et aussi la malédiction sur ceux qui lui viennent en aide et ceux qui t’accablent, et la malédiction sur l'oppresseur de ton mari, et la malédiction aussi sur ceux qui oppriment tes enfants.

 

Et toi, ô Hassan, la Oummah te trahira. Si tu trouves des aides alors bats-toi contre eux, sinon retiens ta main et sauve ton sang, car sûrement le martyre t’attend. 

 

Puisse Allah maudire ton assassin et la malédiction soit sur ceux qui lui viennent en aide, car celui qui e tue est un «waladu zinah» (un enfant illégitime), son père est aussi un «waladu zinah» et le père de son père est aussi un «waladu zinah ». 

 

Nous, les Ahl ul Bayt, sommes ceux pour lesquels Allah a choisi le Monde Dernier (Aakhirah) et a détesté pour nous ce monde. »

 

Puis, le Messager d'Allah se tourna vers Ibn Abbas, et lui dit: « Prends garde,  lorsque des Bani Umayyah dix d'eux aura règné, le premier à venir ensuite sera alors détruit par la main d'un de tes enfants, alors inculque la crainte d’Allah à tes enfants et occupe-toi de mes enfants et de ma famille, parce que ce monde n'est resté pour aucun de nous et tous ceux ne restera pour aucun après nous. 

 

Notre règne est le dernier de tous les règnes, et il y aura une journée de deux jours et chaque année sera équivalente à deux ans, et de moi-même et de mes enfant, il remplira la terre de Paix et de Justice de la même manière qu'elle sera remplie d'oppression et d'injustice. »

 

 

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